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(dimanche 6 juillet 2008 à 12:37)
La carte arrive, accompagnée de gougères généreusement servies. A première lecture, les plats d'origine bourguignonne ne sont pas légion, et le choix (tartares, thon rouge, pâtes aux gambas entre autres) sont les plats à la mode dans beaucoup de restaurants de la capitale.
La carte des vins affiche des références pouvant monter jusqu'à 150 euros la bouteille, mais en entrée de gamme se placent des bouteilles aux tarifs accessibles et servies à température adéquate. Ainsi pour débuter avons-nous savouré une bouteille de Bourgogne blanc sortant de cave, juste fraîche. Pour suivre, un Givry savoureux, accompagnant sans souci la diversité de notre repas. Le service est parfait, avec un patron prévenant ayant l'œil aux aguets, et un service plus jeune, moins aguerri mais souriant et qui ne traîne pas. Mention spéciale pour ne pas rechigner à servir de l'eau en carafe, par ce temps chaud. La grande terrasse est tentante, mais assez bruyante car la rue est très fréquentée. Préférez pour plus de tranquillité la grande salle avec ses lumières tamisées, qui permet en outre de voir les cuistots à l'œuvre, dans une cuisine étonnement petite pour le nombre de tables servies. Les prix ne sont pas donnés. Il faut compter entre 8 et 14 euros pour les entrées, 16 et 25 euros pour les plats, et 9 à 12 euros pour les desserts, sans aucune formule proposée en soirée. Mais la qualité de la cuisine, le professionnalisme de l'accueil et le décor paisible et soigné assurent une excellente soirée, et ne font pas regretter la dépense. Le Bourguignon du Marais
(lundi 30 juin 2008 à 22:12)
Non loin du centre ville de Chalon-sur-Saône, sur la jolie l'île Saint Laurent, le Bourgogne nous attend, cerné d'une nuée d'autres restaurants, tous concentrés sur cette partie piétonne de l'île. Ce soir, c'est la fête de la musique et exceptionnellement il fait beau et chaud (il a presque toujours plu durant les fêtes de la musique que j'ai passées à Paris). Nous nous installons en terrasse, et profitons durant tout le repas des fanfares et groupes de percussions passant dans la rue. Une atmosphère détendue et bon enfant règne. Plusieurs menus de 18 à 47 euros sont proposés. Nous choisissons le menu à 32 euros comprenant amuse-bouche, entrée, plat, fromage et dessert, sachant pertinemment que cela sera trop copieux, mais la gourmandise l'emporte. Les plats proposés sont à forte dominante régionale, mais aussi intrigants et variés. Ainsi en entrée, après une traditionnelle gougère et un petit soufflé au fromage, nous dégustons un plat aux saveurs thaïlandaises étonnantes : une nage de coquilles Saint Jacques et d'asperges à la coriandre, délicate, que l'on savoure jusqu'à la dernière goutte. D'autres optent pour les coquilles Saint Jacques au jambon cru et jus de moules, originales et très réussies. En plat, une très belle pièce de Charolais façon Rossini, fondante à souhait, accompagnée de petits légumes. Puisque c'est soir de fête, nous nous offrons une bouteille de crémant de Bourgogne aux bulles fines, très désaltérant. Puis une bouteille de Rully, des côtes chalonnaises, excellent. Arrive le plateau de fromages de la région, avec tout de même quelques "étrangers" incontournables tel que le camembert. Nous choisissons avec discernement, afin d'avoir encore envie du dessert.
Un restaurant à recommander, où l'accueil et le service sont attentionnés, même si ce soir là un problème en cuisine a considérablement fait déraper l'attente entre chaque plat. Il est fortement conseillé de réserver le week-end, surtout en été pour espérer dîner en terrasse.
Le Bourgogne
(jeudi 26 juin 2008 à 00:09)
Mon moment préféré dans un restaurant c'est quand l’on regarde la carte pour la première fois. Tout est possible à ce moment et la vie paraît pleine de possibilités. Avec la carte entre les mains, on se rend compte à quel point on a de la chance de pouvoir commander un repas sans avoir à participer à sa création. Pour une californienne comme moi, cet instant et le plaisir qu’il procure sont accrus lorsque l’on trouve sur la carte les mots « bio », « maison », et « tofu ». Vous pouvez imaginer alors la joie que j’ai ressentie dès ma première expérience au Rose Bakery, où tous mes rêves gastronomiques sont devenus réalité. Rose Bakery est le produit de l’union de Rose et Jean-Charles, un couple Franco-Britannique ayant ouvert son restaurant en 2002. Incontestablement Anglais, le « bakery »/restaurant est simple en ce qui concerne décor. L’attention du dîneur est attiré d’abord par le comptoir, envahi de cakes, crumbles, et salades variées. Une étagère énorme sur le mur derrière le comptoir suporte une dizaine d'urnes de thé. On a tout suite l’impression que l’on mange bien ici. Le premier regard sur la carte est suivi d'un moment d'incertitude stressant - que choisir parmi tant d'options tentantes ? J’ai hésité entre le saumon fumé bio avec œufs brouillés et le risotto asperges et amandes. Au Rose Bakery, il n’est pas seulement difficile de choisir un plat. Il faut également décider quoi boire avec, ce qui n’est pas facile tant la carte des boissons, composée de thés, jus, et autres boissons chauds, est assez considérable. Finalement, j’ai choisi le saumon fumé avec œufs, accompagné par un jus pomme-carotte-gingembre et je ne l’ai pas regretté. Le saumon était de bonne qualité, les œufs parfaitement cuits, et le jus vitaminé m’a fait oublié le fait que la veille au soir, j'avais trop bu de tout ce qui n’était pas jus au bar. Je me suis sentie renforcée. Parfois une commande passée dans un restaurant n’est pas seulement pour un repas. Au Rose Bakery, on est certes servi mais on passe aussi un moment de sérénité et de santé. Rose Bakery (mercredi 18 juin 2008 à 08:36)
Première impression très favorable en entrant, déçue une fois la carte exposée : peu de plats, uniquement de très grands classiques, qui ne me font pas envie ce soir là. Entrées à 8,50 euros, plats à 14,50 et desserts à 6,50. C'est un peu dépitée que je passe commande, mais la suite va heureusement me détromper.
Nous avons dégusté une bouteille d'Irancy 2006, à 27 euros, fort agréable et accompagnant parfaitement le repas. Deux cafés pour terminer, une vieille prune pour mon ami, nous sommes repartis repus et contents, pour une addition totale de 95 euros. L'équipe de France a pris cher, 2 à 0, l'Euro c'est terminé, les rues sont désertes alors que nous rentrons. Le Bar des Artistes
(dimanche 8 juin 2008 à 11:23)
A côté de la carte sont proposés des entrées, plats et desserts de la semaine, tout à fait de saison.
Au final, 105 € pour deux formules, une bouteille de vin,une demi de Chateldon et deux café. Comme souvent, le prix de la bouteille de vin alourdi considérablement l'addition. Le site Internet du restaurant : www.latabledanvers.com, intéressant même si la carte n'est pas à jour. Restaurant "La Table d'Anvers"
(dimanche 1 juin 2008 à 20:31)
Les parisiens négligent souvent de faire ce que font tous les touristes. C'est parfois une bonne idée, comme éviter les restaurants "typiques" de Saint Michel, et parfois dommage. Monter au sommet de la tour Montparnasse fait partie de ces choses qu'on ne fait jamais, alors que cela vaut le coup d'œil. De passage dans le quartier pour tout autre chose, nous nous sommes laissés tenter par la visite. Billets à 10 euros par personne, délivrés par une guichetière de fort mauvais poil. Ascenseur ultra impressionnant nous menant en une minute au 56è étage. On arrive à l'étage d'exposition, avec une boutique, un bar restaurant déprimant dispensant des odeurs de cantine, et un décorum daté années 70. Un premier tour derrière les vitres nous fait embrasser tout Paris. Des panneaux indicateurs bien venus donnent les repères, et de chouettes photographies de la capitale à l'époque de l'Exposition Universelle ornent les murs. Direction ensuite le 59è étage, à ciel ouvert. La vue est très belle. On aperçoit des trésors cachés, comme de magnifiques terrasses et jardins. La Tour Eiffel à côté semble bien petite. On joue à retrouver notre quartier, celui qui reconnaît le plus grand nombre de monuments à gagné. Un moment très agréable. Lorsque l'on redescend sur terre, se retrouver parmi les fourmis sur le parvis de la gare fait tout bizarre. Nous avons fait la balade classique, version pépère. Pour ceux avides de sensations, il y a la version extrême : Le site de la tour : www.tourmontparnasse56.com (mardi 27 mai 2008 à 17:10)
Une valeur sûre du quartier Saint Germain. (mercredi 21 mai 2008 à 15:56)
Ce fut pourtant un vrai moment de convivialité, notamment grâce au choix de notre table, dans une sorte d'alcôve sur les côtés, et au menu dégustation qui permet de faire tourner les assiettes pour tout goûter. Et c'est justement par le goût que ça pèche : tous les plats sont trop salés et les inventions culinaires ne sont pas si nombreuses.
A noter : difficile d'obtenir une carafe d'eau (sachant que nous buvions aussi une bouteille de vin à 50 euros, on ne pourra pas nous taxer de radins) : l'eau est servie (tiède) dans les verres mais pas de carafe sur la table !!!
(mardi 13 mai 2008 à 19:46)
Finalement, nous dinons à la Rotisserie. Ambiance brasserie. La soupe de poisson est excellente. Les autres mets se défendent bien, hormis la crème brûlée qui est décevante. Le lendemain, retour au Mont Saint-Michel. A l'heure sacrée du déjeuner, nous donnons une seconde chance à Mado. Prudents, cette fois-ci nous arrivons à 13h15. La terrasse est bondée et les serveurs refusent de bouger les tables ou de nous installer à sept sur une table de six. Après négociations, nous attendons une demi-heure qu'une table se libère. Puis on nous installe et on nous distribue les cartes. Après avoir été snobé par les serveurs pendant 30 longues minutes d'attente, l'un d'entre eux s'amène et nous lâche que nous pouvons commander uniquement des plats directs. Pas de menus ni même de galettes au sarrazin, servies seulement à l'étage inférieur. Quel cauchemar ! Courage, fuyons !
Après cette aventure, j'ai tout de même très envie de scander : "Le Mont Saint-Michel aux bretons !". (mardi 13 mai 2008 à 18:36)
Le bout, c'est un petit bar restaurant niché en bout de port, juste avant les dunes, tellement plus accueillant que les terrasses avoisinantes. Le port, c'est celui de Boyardville, que vous visiterez certainement si vous passez par Oléron.
Nous nous sommes arrêtés une première fois en fin d'après-midi juste pour boire un verre. La gentillesse de l'accueil, la douceur des prix et la musique de bon aloi nous ont fait regretter de ne pas nous attarder. Deux jours après nous revenons à l'heure du déjeuner, sous un soleil de plomb.Toujours le même accueil plein d'entrain et de sourire, et une carte différente de celle des autres restaurants du quartier. A midi, des formules entrée plat ou plat dessert sont à 15 €, les trois à 19 €. Pas choquant pour un parisien, ou pour une île touristique, surtout au regard de la qualité des plats servis. Entrée en matières avec une salade de rougets tièdes succulente pour moi, et pour mon ami une terrine de poisson avec sa sauce fraîcheur, un gaspacho au goût délicat. Miam. Le pain est croustillant avec un goût de revenez-y, et le vin blanc des Charentes en carafe passe très bien sous le soleil (alors que nous avons goûté des vins du cru un peu... ardus). Le repas est rythmé par les Beatles, Thomas Fersen ou encore les vieux succès de Jacques Dutronc.
Au final, une addition à 46 € pour deux formules, un pichet de 50 cl et une bière, et surtout pour un moment presque parfait, sous la tonnelle, caressés par la brise maritime. Le Bout
(mardi 13 mai 2008 à 18:20)
Oléron est la plus grande île de France après la Corse, il faut donc impérativement se déplacer en voiture ou à vélo (ou en camping-car, il y en a une foultitude par là-bas).
Nous en sommes venus à la conclusion que le but était de dégager les routes secondaires pour le bon usage des locaux, en dirigeant les touristes vers les artères principales. En soi pourquoi pas, mais quand on est touriste, qu'on met une heure pour rejoindre un port pourtant à 2 kilomètres sur la carte, et qu'on se retrouve systématiquement dans les embouteillages... Les chemins de cyclotourisme en revanche sont impeccables. Les quelques ratés d'affichage sont de plus beaucoup moins gênant, il est beaucoup plus facile de se retourner pour voir un panneau mal placé, ou même faire demi-tour. Les routes proposées, sillonant les marais ou à l'ombre de la pinède, sont un vrai bonheur. C'était le côté un peu agaçant de notre escapade, mais il ne doit pas faire oublier que l'île est très agréable à vivre, les Oléronais très accueillants, et les plages très belles. (mercredi 23 avril 2008 à 23:40)
Une bonne adresse pour dîner dans le quartier del Raval, que nous avons découvert sur place via le B-guided de Barcelone, au croisement de la rue du Doctor Dou et de la rue Carme.
Le restaurant est ouvert tous les jours. Afin de dîner aux horaires espagnols, ne pas se présenter avant au moins 21h30. Carmelitas
(mercredi 23 avril 2008 à 23:38)
Faire un tour dans le quartier vaut vraiment le coup. On peut y passer une matinée ou un après-midi fort agréable, flânant dans les ruelles de ce coin branché mais tranquille, rempli de petits bars et restaurants sympa. Le site du MacBa : www.macba.es (mercredi 23 avril 2008 à 12:12)
Pour le plaisir des occupants, le château dispose d'une piscine extérieure chauffée, ainsi que d'un bassin intérieur très appréciable lorsque le temps est gris. Les pelouses du parc sont également accessibles pour une promenade ou un peu de détente : raquettes de badminton, clubs de golf et ballons sont à disposition. Situées à l'étage, les chambres donnent sur ce parc et les vaches qui paissent eu loin. Le petit déjeuner, servi en commun dans la salle à manger, est pantagruélique et délicieux. De nombreux produits frais et faits maison (les yaourts, mais aussi de très bonnes confitures, notamment celle à la rhubarbe aux zestes d'orange). Sucré ou salé, il y en a pour tous les goûts et tous les appétits. Le service est assuré par les maîtres de maison, qui en profitent pour converser et distiller leurs bons conseils sur les endroits à visiter dans leur région. Moderne, le château dispose d'un site Internet offrant de nombreuses photos et permettant de voir les disponibilités et de réserver en ligne : www.chateau-omiecourt.com.
Nous y étions entre amies, à l'occasion d'un anniversaire important, et nous avons eu droit à une formule sur mesure pour trois comprennant une nuit dans une vraie chambre pour trois personnes, petit-déjeuner, bouteille de champagne et un soins corps et visage pour la demoiselle dont c'était l'anniversaire. Le tout pour un prix que je ne divulguerais pas, mon amie lisant ce blog, mais tout à fait adapté et mérité. Intéressant pour une excursion, Omiécourt se trouvant à une heure trente de Paris par autoroute en respectant les limitations de vitesse.
Les coordonnéees :
(mardi 15 avril 2008 à 19:14)
La carte est peu fournie, simple et saine, aux petits prix et appétissante.
Les boissons sont peut être le point faible du lieu, la carte des vins étant très réduite. De plus, l'ambiance tranquille (renforcée par le fait que nous étions un dimanche soir) et la carte donnent plutôt envie de passer à l'eau, histoire de suivre une ligne de conduite saine pour au moins un repas. D'ailleurs est-ce pour cela que le restaurant ne sert ni thé ni café ? Ou bien parce qu'il ne s'est pas encore équipé de percolateur ? Le nombre de table est limité car il n'y a qu'une personne en cuisine et une en salle. Tables, chaises et tabourets colorés et dépareillés se côtoient dans un décor de carrelage d'un camaïeu vert d'eau fort agréable, tandis qu'en vitrine brillent les lucioles et autres bestioles sur un tapis d'herbe en plastique. Pour un déjeuner ou un petit dîner tranquille dans une ambiance chaleureuse et colorée, esprit diner américain à la campagne, passez à la Cocotte. Passeig del Born, 16
Formule à 7,95 le midi
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