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(lundi 30 juin 2008 à 21:05)
Les beaux jours reviennent qui donnent envie de se promener le nez en l'air, de rire, de boire, de flâner, de voir des gens, de lire et de dormir. Tout le monde est de bonne humeur, heureux de partager un repas dans le jardin, et les réunions de famille sont bien plus agréables que l'hiver cloitrés dans un salon.
Honfleur en contrebas, vieille ville charmante et port typique avec ses terrasses débordantes de touristes. Ecriteaux proposant leurs formules moules-frites, garçons de café débordés, couples couverts de coups de soleil cachés sous leurs lunettes, l'air un peu bête et le short pas toujours élégant. Des enfants partout; il faut de l'adresse pour se faufiler à vélo entre les passants et les voitures embouchonnées. Sur la plage quelques jeunes couples dans les dunes, l'un sur l'autre ou l'une sous l'autre. En regardant vers la mer, ce sont les super tankers qui passent en provenance ou pour le Havre. On distingue les grues de chargement au loin, dans une brume grisâtre. Paysage industriel imposant et statique en ce dimanche ensoleillé, fantomatique. Il faut remonter ensuite de Honfleur encaissée, emprunter des ruelles serpentant presque à la verticale entre les vieilles maisons. Premier étage, on arrive sur un petit plateau, la route longe la côte, bordée de murets de pierre et de fleurs. De splendides demeures profitent de la vue, le pont de Normandie s'élance fièrement au loin. Le calme de ce début de soirée, le soleil rasant, le ciel bleu débarrassé de tout ses nuages. Nous pédalons tranquillement, chauffés doucement par les rayons du soleil. Une autre côte se profile, il faut prendre de l'élan. Des enfants jettent des pierres sur le toit d'une église, il faut bien d'amuser. Nous marchons à couvert, les moustiques guettent les peaux rougies. Bientôt nous pouvons rouler à nouveau, le plat est de retour, nous dominons Honfleur. Il fait encore beau en cette presque dernière soirée de juin. Un petit vent souffle, agréable. Le jardin nous accueille pour une fin de journée tranquille. Demain il faudra se lever tôt, prendre le train ensommeillés, et partir directement au travail. Il restera le souvenir d'un très beau week-end end, où nous avons complètement déconnecté, où le plaisir a pris le pas sur le travail et les contrariétés quotidiennes. Ça sent les vacances, enfin ! (lundi 21 avril 2008 à 15:21)
Le temps est maussade et l'humeur suit ?
Si comme moi votre moral n'est pas au beau fixe, que l'attente des beaux jours vous semble incroyablement longue, voici un petit moment de plaisir :
''Where do you go to my Darling'', un tube de 1969 de Peter Sarstedt
Ceux qui ont vus ''The Darjeeling Limited'' apprécieront.
(mardi 26 février 2008 à 21:48)
Que faire quand vous vivez dans un endroit où vous ne vous sentez plus en phase avec grand chose.
(jeudi 2 novembre 2006 à 16:52)
Oui, mais pas n'importe lequel !!! Mais soudain, à peine sorti du gouffre, vous êtes assaillis par les billets d'humeur et autres coups de coeur !!! Saurez-vous échapper aux analyses lumineuses zet mordantes ? Heureusement, une douce relaxation vous attend à l'étage culturel, rayons sorties sympas et bouffes tip-top. Et tout ça sans bouger de son fauteuil !! C'est quand même mieux que chez Disney : ici, au moins, vous pourrez réagir et critiquer ! Alors... à vos écrans, à vos claviers, et à très bientôt ! |