
|
(lundi 30 juin 2008 à 22:12)
Non loin du centre ville de Chalon-sur-Saône, sur la jolie l'île Saint Laurent, le Bourgogne nous attend, cerné d'une nuée d'autres restaurants, tous concentrés sur cette partie piétonne de l'île. Ce soir, c'est la fête de la musique et exceptionnellement il fait beau et chaud (il a presque toujours plu durant les fêtes de la musique que j'ai passées à Paris). Nous nous installons en terrasse, et profitons durant tout le repas des fanfares et groupes de percussions passant dans la rue. Une atmosphère détendue et bon enfant règne. Plusieurs menus de 18 à 47 euros sont proposés. Nous choisissons le menu à 32 euros comprenant amuse-bouche, entrée, plat, fromage et dessert, sachant pertinemment que cela sera trop copieux, mais la gourmandise l'emporte. Les plats proposés sont à forte dominante régionale, mais aussi intrigants et variés. Ainsi en entrée, après une traditionnelle gougère et un petit soufflé au fromage, nous dégustons un plat aux saveurs thaïlandaises étonnantes : une nage de coquilles Saint Jacques et d'asperges à la coriandre, délicate, que l'on savoure jusqu'à la dernière goutte. D'autres optent pour les coquilles Saint Jacques au jambon cru et jus de moules, originales et très réussies. En plat, une très belle pièce de Charolais façon Rossini, fondante à souhait, accompagnée de petits légumes. Puisque c'est soir de fête, nous nous offrons une bouteille de crémant de Bourgogne aux bulles fines, très désaltérant. Puis une bouteille de Rully, des côtes chalonnaises, excellent. Arrive le plateau de fromages de la région, avec tout de même quelques "étrangers" incontournables tel que le camembert. Nous choisissons avec discernement, afin d'avoir encore envie du dessert.
Un restaurant à recommander, où l'accueil et le service sont attentionnés, même si ce soir là un problème en cuisine a considérablement fait déraper l'attente entre chaque plat. Il est fortement conseillé de réserver le week-end, surtout en été pour espérer dîner en terrasse.
Le Bourgogne
(lundi 30 juin 2008 à 21:05)
Les beaux jours reviennent qui donnent envie de se promener le nez en l'air, de rire, de boire, de flâner, de voir des gens, de lire et de dormir. Tout le monde est de bonne humeur, heureux de partager un repas dans le jardin, et les réunions de famille sont bien plus agréables que l'hiver cloitrés dans un salon.
Honfleur en contrebas, vieille ville charmante et port typique avec ses terrasses débordantes de touristes. Ecriteaux proposant leurs formules moules-frites, garçons de café débordés, couples couverts de coups de soleil cachés sous leurs lunettes, l'air un peu bête et le short pas toujours élégant. Des enfants partout; il faut de l'adresse pour se faufiler à vélo entre les passants et les voitures embouchonnées. Sur la plage quelques jeunes couples dans les dunes, l'un sur l'autre ou l'une sous l'autre. En regardant vers la mer, ce sont les super tankers qui passent en provenance ou pour le Havre. On distingue les grues de chargement au loin, dans une brume grisâtre. Paysage industriel imposant et statique en ce dimanche ensoleillé, fantomatique. Il faut remonter ensuite de Honfleur encaissée, emprunter des ruelles serpentant presque à la verticale entre les vieilles maisons. Premier étage, on arrive sur un petit plateau, la route longe la côte, bordée de murets de pierre et de fleurs. De splendides demeures profitent de la vue, le pont de Normandie s'élance fièrement au loin. Le calme de ce début de soirée, le soleil rasant, le ciel bleu débarrassé de tout ses nuages. Nous pédalons tranquillement, chauffés doucement par les rayons du soleil. Une autre côte se profile, il faut prendre de l'élan. Des enfants jettent des pierres sur le toit d'une église, il faut bien d'amuser. Nous marchons à couvert, les moustiques guettent les peaux rougies. Bientôt nous pouvons rouler à nouveau, le plat est de retour, nous dominons Honfleur. Il fait encore beau en cette presque dernière soirée de juin. Un petit vent souffle, agréable. Le jardin nous accueille pour une fin de journée tranquille. Demain il faudra se lever tôt, prendre le train ensommeillés, et partir directement au travail. Il restera le souvenir d'un très beau week-end end, où nous avons complètement déconnecté, où le plaisir a pris le pas sur le travail et les contrariétés quotidiennes. Ça sent les vacances, enfin ! (jeudi 26 juin 2008 à 00:09)
Mon moment préféré dans un restaurant c'est quand l’on regarde la carte pour la première fois. Tout est possible à ce moment et la vie paraît pleine de possibilités. Avec la carte entre les mains, on se rend compte à quel point on a de la chance de pouvoir commander un repas sans avoir à participer à sa création. Pour une californienne comme moi, cet instant et le plaisir qu’il procure sont accrus lorsque l’on trouve sur la carte les mots « bio », « maison », et « tofu ». Vous pouvez imaginer alors la joie que j’ai ressentie dès ma première expérience au Rose Bakery, où tous mes rêves gastronomiques sont devenus réalité. Rose Bakery est le produit de l’union de Rose et Jean-Charles, un couple Franco-Britannique ayant ouvert son restaurant en 2002. Incontestablement Anglais, le « bakery »/restaurant est simple en ce qui concerne décor. L’attention du dîneur est attiré d’abord par le comptoir, envahi de cakes, crumbles, et salades variées. Une étagère énorme sur le mur derrière le comptoir suporte une dizaine d'urnes de thé. On a tout suite l’impression que l’on mange bien ici. Le premier regard sur la carte est suivi d'un moment d'incertitude stressant - que choisir parmi tant d'options tentantes ? J’ai hésité entre le saumon fumé bio avec œufs brouillés et le risotto asperges et amandes. Au Rose Bakery, il n’est pas seulement difficile de choisir un plat. Il faut également décider quoi boire avec, ce qui n’est pas facile tant la carte des boissons, composée de thés, jus, et autres boissons chauds, est assez considérable. Finalement, j’ai choisi le saumon fumé avec œufs, accompagné par un jus pomme-carotte-gingembre et je ne l’ai pas regretté. Le saumon était de bonne qualité, les œufs parfaitement cuits, et le jus vitaminé m’a fait oublié le fait que la veille au soir, j'avais trop bu de tout ce qui n’était pas jus au bar. Je me suis sentie renforcée. Parfois une commande passée dans un restaurant n’est pas seulement pour un repas. Au Rose Bakery, on est certes servi mais on passe aussi un moment de sérénité et de santé. Rose Bakery (mercredi 18 juin 2008 à 18:50)
Ce billet est une reprise du billet paru sur le blog Mlle. Dilling à Paris.
Je me rappelle le jour quand j’ai vu mon premier Subway à Paris. En tant qu'Américaine j’avoue que j’avais un petit coup de confort en voyant quelque chose de chez moi dans les parages- mais j’ai pensé que cela ne pourrait pas durer car les Français savent bien ce qu'est un bon sandwich. Entre le croque-monsieur et le Monte-Cristo, la France a largement contribué au vaste choix de déjeuner au monde, et Subway n’est pas du tout du même style. En plus, en France on peut dire que l’on fabrique le meilleur pain du monde, sans trop exagérer. Je ne suis pas certaine que les Américains puissent se vanter de la même chose. Alors, c’était avec une joie éphémère que j’ai appris qu’un Subway allait s’installer non seulement à côté du bar où je travaille, mais également dans le coin où je fais mes études. Je comptais en profiter tant que ces boutiques existaient. Quelques jours après leurs ouvertures, je suis arrivé au Metro Censier-Daubenton et je suis sortie de la station pour aller au cours comme je fais toujours. Mais cette fois il y avait quelque chose de différent. En sortant de la station, j’ai été tout de suite envahie par des souvenirs de lointain, des images des Etats-Unis ont jailli et, tout d’un coup, je me suis sentie nostalgique et je n’avais aucune idée pourquoi. J’ai pris l’escalator pour gagner la route sur terrain et, après avoir vu les premiers rayons du soleil, j’ai vite compris la source de ma nostalgie : Subway. Fini l’arôme de la boulangerie en face, des odeurs émises par les truands dans la rue, celles des livres en vente dans la petite boutique sur l’autre côté de la rue, la fragrance des cafés allongés qui sortent du café, rien ne pouvait effacer le parfum de Subway qui a envahi tout le quartier. Je ne pouvais plus reconnaitre avec mon nez tout ce qui est Paris pour moi. Jusqu’au moment où je suis sortie du Metro, je me croyais en France, mais, après un seul moment j’en ai douté. J’ai jeté un coup d’oeil au restaurant et j’ai vu une dizaine d’étudiants qui faisaient la queue pour commander un sandwich. Ils étaient tellement contents d’y être. J'ai été étonnée de les voir là car Subway est aussi ancré dans ma culture que la baguette dans celle de ces jeunes-là. J'ai grandi avec cette chaîne, tandis que pour eux, cette nouvelle chaîne est une mode, quelque chose de chic. J’étais partagée entre la révolution et la popularisation d’un concept. Je ne suis pas tout à fait contre la présence de Subway en France. J’y vais de temps en temps, surtout pour les boules de beurre et chocolat en forme de Cookie. J’apprécie aussi le fait qu’ils aient introduit le « steak végétarien » à la communauté dépravée des végétariens en France. Ils ont aussi ramené le « pickle » avec eux, et il faut avouer que mon petit cornichon américain me manquait vachement. En plus, il faut dire que même si leur présence près de la Place de Clichy signifie le changement d’ambiance dans un quartier connu pour ses sex-shops et bars des filles, je suis, en théorie, soulagée d’avoir un endroit louche de moins à passer sur mon trajet chez moi à quatre heure du matin après mon service au bar. S’il y a une place pour Subway sur le marché français, ils ont le droit de l’exploiter. Je vais regarder avec intérêt ce qui va se passer avec le sandwich « Américain » à Paris. Pendant ce temps, je vais continuer à fréquenter ma boulangerie à côté de la Sorbonne et près du bar où je travaille - ils font des bons sandwiches « thon crudités », et j’aime bien l’odeur du pain qui sort du four, même si c’est à quatre heure du matin et que je suis en train de rentrer chez moi après une longue journée. (mercredi 18 juin 2008 à 08:36)
Première impression très favorable en entrant, déçue une fois la carte exposée : peu de plats, uniquement de très grands classiques, qui ne me font pas envie ce soir là. Entrées à 8,50 euros, plats à 14,50 et desserts à 6,50. C'est un peu dépitée que je passe commande, mais la suite va heureusement me détromper.
Nous avons dégusté une bouteille d'Irancy 2006, à 27 euros, fort agréable et accompagnant parfaitement le repas. Deux cafés pour terminer, une vieille prune pour mon ami, nous sommes repartis repus et contents, pour une addition totale de 95 euros. L'équipe de France a pris cher, 2 à 0, l'Euro c'est terminé, les rues sont désertes alors que nous rentrons. Le Bar des Artistes
(lundi 16 juin 2008 à 12:47)
Je ne suis pas fan de télé, ni fan de séries. Certaines m'ont cependant accrochées, et elles sont en général américaines, mais voici l'exception qui confirme la règle : Engrenages, excellente série française co-produite par StudioCanal et Son et Lumière. Et c'est assez rare pour être remarqué. La saison 1 suivait comme fil conduteur la résolution du meurtre barbare d'une très belle jeune fille, atrocement défigurée. Les huit épisodes nous menaient bon train, avec une galerie de personnages clés : la commissaire Laure Berthaud et son équipe d'enquêteurs de la DPJ, le juge d'instruction François Roban, le vice-procureur Pierre Clément, et l'avocate sans scrupule Joséphine Karlsson. Chaque personnage est magistralement servi par un interprète ad hoc, et les personnages secondaires sont à la hauteur. A côté de cette intrigue principale apraissent des affaires satellites, menées parfois sur plusieurs épisodes,et donnant à voir les côtés sombres de l'espèce humaine.
Et elle ne m'a pas déçue, cette saison 2 que je viens de terminer. Le point de départ est également un fait divers particulièrement sordide, un barbecue. Comprendre l'incinération criminelle d'un homme dans un coffre de voiture. Barbecue organisé par un pseudo caïd mêlé à toutes sortes de trafics, que la police n'aura de cesse de remonter pour les démanteler.
Plus d'infos et quelques images sur le site de Canal +. Et cette petite musique dans ma tête, qui me fait espérer une saison 3, en cours d'écriture, aussi réussie. Saison 1 disponible en DVD
(samedi 14 juin 2008 à 17:29)
Un petit bouquin en format poche sur la table du libraire a attiré mon attention, avec son titre lapidaire et sa couverture efficace évoquant indirectement l'entreprise et ses réunions oiseuses. L'auteur m'est inconnu, mais le résumé et l'extrait de critique du Monde des livres achèvent de me convaincre. C'est un livre court et corrosif, concentré, relatant les deux heures d'une réunion au sommet dans une grande multinationale publicitaire. On se trouve en terrain connu, avec discussions sur la marge brute justement, les résultats, le dégraissage des effectifs, et surtout les relations humaines biaisées et tendues. Petites humiliations infligées à la chaîne par le PDG, chefs de secteurs qui se défaussent de leur responsabilité sur leur subordonnés, tout ceci n'est pas brillant. Une vision de l'entreprise comme d'une jungle où il faut manger avant que d'être mangé.
L'écriture et vive et enlevée, les phrases s'enchaînent non stop, seulement entrecoupées de virgules, donnant l'impression d'un tourbillon de pensées. On ne peut s'empêcher de faire des rapprochements entre les personnages et des gens de connaissance, ou de se demander auquel nous ressemblons le plus. Une réflexion critique qui fait rire, et qui parfois inquiète, tellement elle est proche de la réalité.
Marge brute
(vendredi 13 juin 2008 à 16:32)
C’est un peu par hasard que j’ai découvert les produits de François Cambell, voyageur hédoniste qui rapporte de ses périples des thés, plantes et épices du monde entier.
(lundi 9 juin 2008 à 16:37)
Un petit jeu pour tenter de gagner de chouettes lots :
S'il jamais y a un gagnant sur ce blog, l'heureux possesseur du blog gagne aussi. Vous pouvez aussi intégrer ce jeu sur votre blog ("bloggez le jeu"). Si l'un de vos lecteurs gagne, vous remportez le même lot que lui. (lundi 9 juin 2008 à 10:25)
Tous les moyens sont bons pour motiver les fumeurs à arrêter, alors pourquoi pas un gadget Internet doublé d'un coaching par SMS.
(dimanche 8 juin 2008 à 23:46)
Cette expédition s'est organisée dans le cadre de l'Année Polaire Internationale 2007-2009, en collaboration avec le programme Damoclès de l'Union Européenne.
Au delà même de la portée scientifique (les données sont encore en train d'être étudiées, un premier bilan sera divulgué en novembre 2008), c'est l'aventure humaine qui fascine. 8 hommes cohabitant sur une banquise à la dérive, accompagnés seulement de deux chiens, et confrontés à des températures extrêmes, aux ours blancs et à la nuit polaire qui dure 6 mois. Un bon début de scénario de film de Carpenter, par exemple. Depuis septembre 2006, plusieurs équipes d'experts se sont relayées à bord du navire. Leur journal de bord, des informations sur le bateau et les détails de l'expérience sont accessibles sur le site www.taraexpeditions.org. Tara, voyage au cœur de la machine climatique
(dimanche 8 juin 2008 à 11:23)
A côté de la carte sont proposés des entrées, plats et desserts de la semaine, tout à fait de saison.
Au final, 105 € pour deux formules, une bouteille de vin,une demi de Chateldon et deux café. Comme souvent, le prix de la bouteille de vin alourdi considérablement l'addition. Le site Internet du restaurant : www.latabledanvers.com, intéressant même si la carte n'est pas à jour. Restaurant "La Table d'Anvers"
(jeudi 5 juin 2008 à 19:04)
La vente hard discount de produits de marques annoncée hier s'est ouverte à 7 heures ce matin. A 10 heures, heure à laquelle je me suis connectée, certains produits parmi les plus intéressants n'étaient déjà plus disponibles (produits ménagers tels que de la lessive Skip à 5.60€ au lieu de 7.36€). Du point de vue purement pratique, l'affichage des produits est clair, même s'il n'y en a pas énormément, et les dates de péremption sont indiquées clairement pour chaque produit. J'ai rempli un caddie de produits disponibles et susceptibles de vraiment m'intéresser (oui, beaucoup de chocolat, c'est vrai). Les frais de port sont pensés comme suit : 9 € pour toute commande, jusqu'à 30 kilos. Il faut donc commander pas mal d'articles pour que cela soit rentable, ce qui n'est pas du tout le cas avec mon petit panier. Or, au vu du faible nombre d'articles proposés, ce n'est pas forcément évident.
De nombreux produits ayant rapidement été en rupture de stock (notons que nous ne connaissons pas l'ampleur du stock proposé à la vente), il semblerait que cette opération ai trouvé ses clients. Mais, comme me le faisait remarquer très justement quelqu'un hier, quelle est donc la cible de ce genre d'opération ? Pas forcément des gens ayant vraiment besoin de 30 centimes de réduction sur des chips apéritifs, qui n'ont pas forcément accès à cette vente, et qui de toute façon ne mettraient pas 9 € dans des frais de port. Alors qui ? Je m'interroge, d'autant que je trouve malsaine et triste cette vision marketing consistant à transformer ces produits de consommation courante en objets de luxe ou de plaisir (l'objet principal des ventes privées étant généralement de bonnes affaires sur du superflu, objet de désir : cosmétiques, vêtements, hi-fi, voyages...). Du rêve à peu de prix : ce matin, en achetant un pot de ketchup à - 18%, on pouvait avoir l'impression d'acheter un écran plat. (jeudi 5 juin 2008 à 15:03)
Aujourd'hui dans la Presse, on peut lire partout que le chômage a encore baissé au premier trimestre pour atteindre son plus bas depuis perpète. Le journal Le Monde titre ainsi "Les chiffres du chômage en France au plus bas depuis vingt-cinq ans". Mais comment peut-on comparer les chiffres du chômage sur une aussi longue période ? Les méthodes de calcul du nombre de chômeurs n'ont-elles pas évoluées entre temps ? Et puis, quelle est la catégorie de sans-emplois la plus touchée par cette baisse ? Le papy-boom ne serait-il pas la première explication à ce phénomène ? Si vous attendez des réponses à ces questions, ne cherchez pas dans la Presse. La plupart des journalistes n'ont pas pris la peine d'investiguer. Rassurez-vous toutefois : ils n'ont pas manqué de citer notre chère ministre de l'économie, Christine Lagarde, laquelle s'est écriée "que les efforts sont en train de payer". Quel professionnalisme ! (mercredi 4 juin 2008 à 11:50)
Ne m'en parlez pas ma brave dame !
Aujourd'hui j'ai reçu une invitation à une vente privée de la part de ClubPrivé.fr, un site comme il en existe beaucoup. C'est l'époque, les vendeurs de vêtements se délestent de leurs invendus, et je m'apprêtais à la jeter sans autre forme de procès quand l'offre proposée a retenu toute mon attention.
Je ne sais pas vous, mais je trouve ça tout triste.
|