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(mardi 27 mai 2008 à 17:10)
Une valeur sûre du quartier Saint Germain. (lundi 26 mai 2008 à 20:27)
Les bien jolies chinoiseries. (lundi 26 mai 2008 à 11:27)
mais j'ai boycotté. (lundi 26 mai 2008 à 11:00)
Ça y est, l'événement culturel de l'année est passé, et je me suis endormie devant. (vendredi 23 mai 2008 à 00:16)
"C'est grave votre maladie ? Un peu oui, ça dépend. Mais ce qui est plus embêtant, c'est que je peux en mourir." (mercredi 21 mai 2008 à 21:01)
J’ai reçu un très beau cadeau à l’occasion d’une fête importante, un de ces anniversaires marquants dans une vie. L’ordinateur le plus petit, le plus plat, le plus léger du marché. Le Mac Book Air. Un très bel objet. L’emballage même est élégant et bien pensé, il impressionne très favorablement.
Très bel objet décidément. Pratique. Intuitif. Des automatismes, des raccourcis à désapprendre et réapprendre en revanche. Un écran confortable malgré sa taille. Rétro éclairage des touches très agréable. Les doigts rebondissent parfaitement, cela donnerait envie d’écrire pendant des heures. Les effets graphiques Mac tant vantés sont présents, agréables même s’ils n’apportent rien réellement. Une peur, le laisser échapper, l’abîmer, il semble tellement fragile. Il m’accompagnera partout, en week-end ou en vacances, prêt pour noter toute inspiration fugace. Mais oserais-je le sortir ? (mercredi 21 mai 2008 à 15:56)
Ce fut pourtant un vrai moment de convivialité, notamment grâce au choix de notre table, dans une sorte d'alcôve sur les côtés, et au menu dégustation qui permet de faire tourner les assiettes pour tout goûter. Et c'est justement par le goût que ça pèche : tous les plats sont trop salés et les inventions culinaires ne sont pas si nombreuses.
A noter : difficile d'obtenir une carafe d'eau (sachant que nous buvions aussi une bouteille de vin à 50 euros, on ne pourra pas nous taxer de radins) : l'eau est servie (tiède) dans les verres mais pas de carafe sur la table !!!
(mercredi 21 mai 2008 à 10:21)
Vous êtes inscrit sur Facebook ? Vous en avez un peu marre de recevoir toutes sortes de sollicitations farfelues de la part de gens dont vous ne vous souvenez même pas ?
Cette vidéo est faite pour vous ! Ah, l'humour anglais. (lundi 19 mai 2008 à 16:58)
Après les cosmétiques, les hommes, les poules et les forêts... c'est au tour de la contestation politique de détourner le fameux clip publicitaire de Dove dont nous avons déjà parlé ici.
A l'occasion de l'anniversaire de la première année de Nicolas Sarkozy à la présidence, voici une réadaptation très libre sobrement intitulée Reconversion. Mais ce qui effraie le plus, c'est le niveau de certains des commentaires sur Dailymotion, sous la vidéo... (mardi 13 mai 2008 à 19:46)
Finalement, nous dinons à la Rotisserie. Ambiance brasserie. La soupe de poisson est excellente. Les autres mets se défendent bien, hormis la crème brûlée qui est décevante. Le lendemain, retour au Mont Saint-Michel. A l'heure sacrée du déjeuner, nous donnons une seconde chance à Mado. Prudents, cette fois-ci nous arrivons à 13h15. La terrasse est bondée et les serveurs refusent de bouger les tables ou de nous installer à sept sur une table de six. Après négociations, nous attendons une demi-heure qu'une table se libère. Puis on nous installe et on nous distribue les cartes. Après avoir été snobé par les serveurs pendant 30 longues minutes d'attente, l'un d'entre eux s'amène et nous lâche que nous pouvons commander uniquement des plats directs. Pas de menus ni même de galettes au sarrazin, servies seulement à l'étage inférieur. Quel cauchemar ! Courage, fuyons !
Après cette aventure, j'ai tout de même très envie de scander : "Le Mont Saint-Michel aux bretons !". (mardi 13 mai 2008 à 18:36)
Le bout, c'est un petit bar restaurant niché en bout de port, juste avant les dunes, tellement plus accueillant que les terrasses avoisinantes. Le port, c'est celui de Boyardville, que vous visiterez certainement si vous passez par Oléron.
Nous nous sommes arrêtés une première fois en fin d'après-midi juste pour boire un verre. La gentillesse de l'accueil, la douceur des prix et la musique de bon aloi nous ont fait regretter de ne pas nous attarder. Deux jours après nous revenons à l'heure du déjeuner, sous un soleil de plomb.Toujours le même accueil plein d'entrain et de sourire, et une carte différente de celle des autres restaurants du quartier. A midi, des formules entrée plat ou plat dessert sont à 15 €, les trois à 19 €. Pas choquant pour un parisien, ou pour une île touristique, surtout au regard de la qualité des plats servis. Entrée en matières avec une salade de rougets tièdes succulente pour moi, et pour mon ami une terrine de poisson avec sa sauce fraîcheur, un gaspacho au goût délicat. Miam. Le pain est croustillant avec un goût de revenez-y, et le vin blanc des Charentes en carafe passe très bien sous le soleil (alors que nous avons goûté des vins du cru un peu... ardus). Le repas est rythmé par les Beatles, Thomas Fersen ou encore les vieux succès de Jacques Dutronc.
Au final, une addition à 46 € pour deux formules, un pichet de 50 cl et une bière, et surtout pour un moment presque parfait, sous la tonnelle, caressés par la brise maritime. Le Bout
(mardi 13 mai 2008 à 18:20)
Oléron est la plus grande île de France après la Corse, il faut donc impérativement se déplacer en voiture ou à vélo (ou en camping-car, il y en a une foultitude par là-bas).
Nous en sommes venus à la conclusion que le but était de dégager les routes secondaires pour le bon usage des locaux, en dirigeant les touristes vers les artères principales. En soi pourquoi pas, mais quand on est touriste, qu'on met une heure pour rejoindre un port pourtant à 2 kilomètres sur la carte, et qu'on se retrouve systématiquement dans les embouteillages... Les chemins de cyclotourisme en revanche sont impeccables. Les quelques ratés d'affichage sont de plus beaucoup moins gênant, il est beaucoup plus facile de se retourner pour voir un panneau mal placé, ou même faire demi-tour. Les routes proposées, sillonant les marais ou à l'ombre de la pinède, sont un vrai bonheur. C'était le côté un peu agaçant de notre escapade, mais il ne doit pas faire oublier que l'île est très agréable à vivre, les Oléronais très accueillants, et les plages très belles. |