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(lundi 31 mars 2008 à 12:32)

En ces temps de "travailler plus pour gagner plus", encore faut-il trouver l'énergie d'être un salarié modèle hyperactif cumulant deux boulots, trois enfants et séances de jogging régulières. Vous êtes fatigué ? La solution vous tend les bras !
Découvrez ce site improbable, qui prône l'eau à la viande comme boisson énergétique de survie : www.dinnerinabottle.com

Une nouvelle façon de consommer, moderne et distrayante pour toute la famille. Un apport de protéïnes immédiat (ou de toutes autres hormones bénéfiques pour la santé...). Surtout, un moyen malin de ne plus perdre de temps en le passant à table. Qu'allez-vous bien pouvoir faire de tout ce temps libre dégagé ?

Plusieurs variétés sont disponibles, aux couleurs plus alléchantes les unes que les autres. Faites votre choix entre le Cheese burger à boire chaud, la Sausisse italienne d'un beau bleu polynésien, ou encore le Poulet tandoori d'un rose extatique.
Pour les réticents qui n'aiment pas la viande, il existe une version Fish'n Chips, aux vraies frites, ou encore la nouveauté aux escargots, spécialement imaginée pour les français, cocorico !

Enfin, un concours vous permet de déposer votre recette idéale d'eau à la viande, avec de superbes prix à gagner. Tournedo rossini, c'est possible ?

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(dimanche 30 mars 2008 à 20:43)

Un collectif allemand à mis en ligne un de ses expériences : confronter l'emballage avantageux et attirant d'un produit industriel, avec la photo du produit réel. Même sans la lumière adéquate, ce que le consommateur va réellement consommer est parfois très, très éloigné de ce qu'on lui vend.
Bon, ce sont des produits allemands me direz-vous, et c'est déjà moyennement miam. Mais je gage qu'on obtiendrait la même chose avec des produits français.

Pour s'en convaincre, il faut aller voir le site Pundo 3000.com, rubrique Werbung gegen realität. Et pour les non germanophones, il faut cliquer sur "nächstes" pour voir la suite (il y a 100 produits testés).

Bon, j'ai faim, je vais me faire une petite soupe !

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(dimanche 30 mars 2008 à 19:45)

Un voyage initiatique et spirituel en Inde est l'occasion pour trois frères très différents de redevenir proches, un an après le décès de leur père. Comme souvent dans les films de Wes Andersen, la filiation est au centre de l'intrigue.
La famille Tenenbaum plongeait le spectateur au cœur des démêlés d'une famille de petits génies traumatisés par le divorce de leurs parents, avec déjà Owen Wilson et Anjelica Huston. Dans La vie aquatique, avec encore Owen Wilson, Anjelica Huston, et Bill Murray en personnage principal despotique, il était question de fils caché. Dans ce troisième opus, on ne verra jamais le père, et les trois fils cherchent à revoir leur mère, exilée dans un monastère. Owen Wilson et Anjelica Huston sont toujours de la partie, tandis que Bill Murray fait un petit clin d'oeil, et que Jason Schwartzman et Adrien Brody font une arrivée remarquée dans la fratrie.
Wes Anderson est donc un cinéaste fidèle à ses acteurs, et en amitié certainement, à l'opposé des thèmes de rupture familiale qu'il traite dans ses œuvres.

De ces trois films, A bord du Darjeeling limited semble le plus abouti. Les histoires de familles se révèlent au fur et à mesure, moins évidentes qu'elles n'y paraissent. Les personnages sont tous au bord de la normalité, avec chacun leurs traumatismes à soigner, et leurs réactions imprévisibles donnent lieu à des moments de franche comédie. Entre les rires s'intercalent des moments graves, et si une légère baisse de rythme se fait sentir, finalement une atmosphère détendue et tellement agréable s'installe, entretenue par une bande-originale superbe.

Pourtant la bande-annonce m'avait fait hésiter, me faisant penser de prime abord à une comédie un peu traînante. Il n'est en rien, bien au contraire. A bord du Darjeeling limited est un film coloré, élégant et léger, qui donne envie de découvrir, de tout oser, de vivre.

Aller voir ce film, c'est le meilleur traitement que vous puissiez vous offrir en ce moment pour résister à la dépression de ce temps gris et pluvieux, et au triste fait d'avoir perdu une heure de sommeil.

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(samedi 29 mars 2008 à 10:57)

Entrée par hasard au mois de juin dernier dans la dernière boutique de fringues ouverte de la rue de Saintonge, j'en suis ressortie avec une tenue complète, du top aux escarpins. Toute contente de moi, et d'avoir rencontré par hasard cette petite boutique et sa propriétaire.

Dans les rayons, on trouve des fringues issues du commerce équitable (les Fées du Bengale), quelques pièces de chez Stella Cadente, et des créations de Gaëlle Barré, toujours très réussies. Je vous conseille de faire un tour sur son joli site Internet pour vous rendre compte de la qualité et de l'originalité de ses coupes. Les tissus sont également très réussis.
Et un choix de plus en plus important de chaussures également, quelques unes neuves mais principalement vintage.

Ayant un événement à fêter la semaine prochaine, j'y suis retournée pleine d'espoir. Et ressortie idem habillée de la tête aux pieds : petite robe Gaelle Barré, escarpins blancs, sac noir perlé commerce équitable et boucles d'oreilles asymétriques et scintillantes d'Amélie Blaise. Parce que la vendeuse a bon goût, et elle est très douée pour vous créer une tenue l'air de rien.
En fait, il faut juste éviter d'y passer trop souvent pour réussir à équilibrer son budget !

Esprit Vinyle
57 rue de Saintonge
75003 Paris
ouvert de 14 heures à 20 heures (et ça c'est bien pratique)
fermé dimanche et lundi

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(jeudi 27 mars 2008 à 21:38)

Voilà maintenant un petit moment que je créé des sites Internet pour des petites et moyennes entreprises. Souvent, mes clients ont déjà déposé leur nom de domaine, voire même déjà souscrit à une offre d'hébergement, auprès du prestataire de leur choix. Ce qui m'a emmené à tester de nombreux registrars et hébergeurs. Certains d'entre eux offrent un service tellement mauvais que je me suis résolu à rédiger ce billet.

Oleane (Orange Business Services)

Je donnerais la plus mauvaise note à Oleane, la filiale d'Orange Business Services. Comme dans pratiquement tous ses secteurs d'activité, Orange affiche ici des tarifs nettement supérieurs à ceux pratiqués par ses concurrents, sous prétexte d'une qualité de service inégalée, alors qu'il n'en est rien. Par exemple, il m'aura fallu presqu'un mois pour transférer chez OVH un nom de domaine géré par Oleane, contre cinq minutes habituellement.

Bien entendu, l'interface d'administration sécurisée, par ailleurs très médiocre, que ce prestataire met à la disposition de ses clients, ne permet pas de récupérer le code d'autorisation de transfert nécessaire pour finaliser ce genre d'opération. Chez Orange, il faut d'abord joindre la hotline, dont le numéro est surtaxé, pour connaître la procédure à suivre. Et pour simplifier les choses, les services sont tellement cloisonnés qu'on tombe généralement sur la mauvaise personne. Il faut alors attendre 24 h (oui, un tour d'horloge complet) avant qu'un "conseiller" mieux avisé ne daigne vous recontacter.

Bref, quand on veut récupérer le nom de domaine dont on est le propriétaire, chez Oléane, il faut envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception. Rien que ça ! Et il faut, bien sûr, attendre de recevoir le code d'autorisation de transfert qui est envoyé quelques jours plus tard par simple lettre. Autant vous dire qu'il ne faut pas être pressé ! Mais le jeu en vaut la chandelle puisqu'après ça, vous avez enfin un vrai prestataire...

Claranet

Pas très loin derrière Orange Business Services, je placerais Claranet. Lui aussi possède une grille tarifaire exagérément élevée par rapport aux services rendus. Je vais finir par croire que plus c'est cher, plus la qualité est désastreuse.

Mais les similitudes entre les deux sociétés ne s'arrêtent pas là. Tout comme Oléane, Claranet propose uniquement de l'hébergement sur serveurs Microsoft, lesquels sont bien moins performants que les serveurs Unix. Et elle aime elle-aussi rediriger sa clientèle vers ses hotlines surtaxées (à quoi servent les FAQs ?). Quant au transfert de nom de domaine, cette opération s'est avérée à peine plus simple que chez son confrère. Si bien que cette fois, j'ai préféré essayer de modifier les DNS. Grossière erreur !

L'opération consistait à laisser le nom de domaine chez Claranet et à faire pointer les DNS vers les serveurs d'OVH, chez qui j'avais souscrit une offre d'hébergement. Rien de très compliqué en fait. Une fois connecté à l'interface d'administration de l'hébergeur, je me suis rendu compte que celui-ci ne permet pas à ses clients de modifier eux-même les DNS. C'est seulement après deux coup de fil que j'ai appris qu'il fallait formuler une demande écrite et que l'opération coûtait 15 euros !

Préférez OVH et 1and1

Vous l'aurez compris : Claranet et Oléane comptent parmi les prestataires à éviter. Préférez les services moins chers et plus efficaces d'OVH, même si on repprochera à ce dernier d'avoir une interface d'administration un peu complexe. Si toutefois vous n'êtes pas très expérimenté, allez plutôt chez l'allemand 1and1 qui offre des outils plus simple d'utilisation pour des performances presque identiques. Et si l'anglais ne vous fait pas peur, testez donc MediaTemple. Pour seulement 20 dollars par mois, soit 12,65 euros, vous bénéficierez de 100 giga-octets d'espace disque et 1 tera-octet de bande passante. Ca fait rêver non ?

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(jeudi 27 mars 2008 à 15:09)

EBay étant parfois une mine d'or - et parfois non, il faut savoir prendre des risques calculés - j'avais eu le coup de foudre pour de petits tableaux. Des choses très belles, sur lesquelles les enchères sont vite montées. Il s'agit principalement de têtes enfantines, torturées et recomposées.

L'artiste expose maintenant dans une galerie parisienne. Ca se passe place du marché Sainte Catherine, à la galerie Marie Vitoux, du 3 au 26 avril.

Je vous invite à y passer, ce sont oeuvres délicates et poétiques, naïves et sombres.

Galerie Vitoux
3, rue d'Ormesson
Place du marché Sainte Catherine
75004 Paris

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(jeudi 27 mars 2008 à 11:08)

Découverte cette semaine d'un blog dessiné très sympa, le blog des bits, qui relate la vie des bits de nos ordinateurs. Tous les utilisateurs se sentirons concernés par les aventures de ce peuple minuscule, en proie aux virus et autres mises à jour système.

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(jeudi 27 mars 2008 à 10:21)

Nous en avions déjà parlé dans ce blog, il y a quelques mois. Ce restaurant m'avait tellement plu que j'ai profité d'un nouveau séjour en Bourgogne pour y retourner, histoire de vérifier si mes papilles ne m'avaient pas abusée.

Nous débarquons donc à 6 le dimanche de Pâques, à 20h30. Tard donc, car les gens dînent plutôt tôt dans le coin, et les autres tables ont été désertées vers 21h30, alors que nous débutions à peine le festin.
Nous avons tous opté pour le menu Dégustation, qui comprend deux entrées, un plat, plateau de fromages et dessert, pour 35 euros. Le contenu varie en fonction du marché et des envies de la cheffe, il faut accepter de se laisser guider.

Ce soir là, après une verrine de crème de betterave et mousse de foies de volailles en amuse-bouche, nous avons débuté avec un nougat de foie gras copieux, disposé sur une ardoise d'écolier et décoré d'une délicate fleur de violette. Charmante attention. S'ensuivit une saumonette en nage accompagnée d'une délicieuse pince de crabe des neiges et d'une légère mousse d'algues rose. Superbe, et vraiment très bon. Un trou bressan à la glace à la crème brûlée nous a permis d'assimiler le tout avant d'attaquer le grenadin de veau juste rosé, sauce au bretzel et légumes savoureux. Les hommes ont continué avec le plateau de fromages, alors que je me suis lâchement contentée d'une faisselle fraîche, plus légère. En dessert, un dôme de crème à l'after eight accompagné de framboises fraîches et d'un joli oeuf en sucre rose, parce que c'est Pâques tout de même !

En conclusion, ma mémoire était bonne. Les plats sont toujours excellents, les assiettes des oeuvres d'art, le service attentif et agréable, les prix tellement doux par rapport à la qualité. La nouveauté, c'est que la décoration de la salle a été revue à la hausse, dans des tons plus chauds.

Ce n'est pas la porte à côté, mais si vous passez par la Bourgogne ou par la Bresse, faites un détour mérité par Ratte.

Le Chaudron
Le bourg
71 500 Ratte
www.lechaudron.fr

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(jeudi 20 mars 2008 à 10:56)

Les téléspectateurs ayant regardé le fameux documentaire sur Monsanto (diffusé sur Arte le 11 mars) ont peut-être également suivi le débat ensuite, auquel participait un scientifique, M. Christian Vélot.
Les arguments de M. Vélot ont certainement déplû en haut lieu, car le chercheur a perdu la totalité de ses crédits de recherche pour 2008 et a été remercié par l’Institut de génétique et microbiologie d’Orsay. Un hasard, certainement...

Pour le soutenir, une pétition est à signer ICI avant le 21 mars.

En parallèle, le Conseil d'Etat vient de rejeter le recours de Monsanto, de producteurs et de semenciers français qui demandaient la suspension des arrêtés gouvernementaux d'interdiction d'exploitation de maïs transgénique.

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(mardi 18 mars 2008 à 16:23)

Vous connaissez certainement déjà la campagne Dove, montrant une jeune femme lambda maquillée, coiffée, prise en photo et copieusement retouchée à la palette numérique pour finir sur une affiche 4x3 comme un top model.
Le message de la marque était clair, et le film très réussi plusieurs fois primé. Pour le revoir, c'est ici.

Qui dit publicité réussie dit publicité détournée : découvrez maintenant la version masculine de ce spot. Pas rassurant, n'est-ce pas mesdames ?

Et enfin, dans un autre genre, voici la version à plumes.

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(mardi 18 mars 2008 à 10:26)

Si vous aussi vous êtes impressionné par les grincements produits par une grande bâtisse ancestrale, si vous tressaillez à chaque bruissement perçu au détour d'un couloir, si vous ne pouvez pas vous endormir sans un drap sur la tête, allez voir l'Orphelinat.
L'histoire utilise les ficelles classiques de l'horreur : Laura, ancienne pensionnaire de l'orphelinat, s'installe avec son mari et son jeune fils avec le projet d'ouvrir un centre d'accueil pour enfants handicapés. Depuis longtemps le petit garçon passe son temps à jouer avec des amis imaginaires, ce qui n'inquiète pas trop ses parents jusqu'à ce que...
Produit par Guillermo Del Toro (caution internationale depuis le Labyrinthe de Pan), ce film espagnol bien mené est maîtrisé jusqu'au bout, ce qui n'est pas toujours le cas de ces films d'angoisse qui débutent bien et finissent en queue de poisson, ou en twist scénaristique facile, comme Le 6è sens.
En appliquant des recettes éprouvées du film d'angoisse, le réalisateur Juan Antonio Bayona parvient à les renouveller en dépassant les clichés.

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(lundi 17 mars 2008 à 15:43)

Il était une fois un restaurant appelé Guillaume, dont une connaissance et quelques blogs m'avait dit du bien. Par ces promesses alléchée, j'ai réservé un soir pour un dîner entre amies. Las, le restaurant vient de changer de propriétaire et de nom, mais on m'assure au téléphone que l'équipe est toujours la même. Je tente donc. Quelle ne fut pas ma déception...

La devanture discrète cache en profondeur une salle aux proportions généreuses, mais c'est bien la seule chose ici à laquelle attriber ce qualificatif. Le personnel est jeune et courtois, mais d'une façon un peu guindée qui empêche de se sentir véritablement bienvenu. La décoration lounge chic donne l'impression de revenir 10 ans en arrière : teintures rouges et cadres de miroirs sans glace dorés. Enfin, si l'on peut juger un établissement à ses habitués, nous ne nous sentions vraiment pas en phase avec la faune branchouille peuplant les lieux (les tables étant assez serrées, nous avons pu profiter de certaines conversations palpitantes).

La carte est ultra classique, avec des entrées à 9€, des plats de 15 à 18 €, et des desserts à 9€. En entrée, nous avons pris la spécialité maison : tartare de thon rouge sur guacamole. C'est bon sans être révolutionnaire ni très sorcier à cuisiner, et surtout ça se mange très vite. En plat, mille feuilles de thon rouge (oui, encore, mais je n'avais pas envie d'une pièce ou boucher ni d'un steak tartare, et il n'y avait pas de colin). Pas mauvais le thon (7 fines tranches dans l'assiette), mais accompagné juste d'une poignée de salade, ça fait léger. Après ça, on a encore faim pour un dessert, même sans être un bec sucré. Tant vantée par la serveuse ("une tuerie !"), la tarte Tatin est très décevante pour qui en a déjà dégusté de vraiment fondantes, de vrais péchés de gourmandise.
Quant à la carte des vins, comme trop souvent à Paris les prix sont prohibitifs par rapport à la qualité (28 € pour un Mâcon Charnay, si vous voulez du Pouilly, c'est 40€).

Si l'équipe est restée la même, le chef paraît-il est nouveau. Ceci explique peut être cela, mais j'ai surtout peur que ce soit là la rançon du succès (passé) de cet établissement.
Ce n'était pas mauvais, mais cette désagréable impression d'avoir payé très cher pour pas grand chose énerve.
A deux pas, lui préférer sans hésitation Les Dom Juan.

Le Café rouge
32, rue de Picardie
75003 Paris

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(jeudi 13 mars 2008 à 16:46)

Lors de ma dernière séance de cinéma, j'ai eu la bonne surprise de ne pas subir un interminable tunnel de publicité entre les bandes-annonces et le film. Il y eu un seul spot, mais pas n'importe lequel.
Il s'agit de la nouvelle campagne Vuitton, un spot interminable de 90 secondes, élégant et esthétisant, réalisé par Bruno Aveillan et mis en musique par Gustavo Santaolalla (qui a entre autre réalisé la bande-original de Babel). Une publicité de qualité supérieure certes, mais véhiculant un message convenu et assez prétentieux.
Se succèdent de belles images de voyage dans des tons doux et vaporeux, habillées d'un flou artistique, avec deçi-delà quelques flashs discrets sur le logo ou les produits de la marque, tandis que des maximes d'une profondeur abyssale s'impriment sur l'écran, pour nous inciter à découvrir "ce qu'est le voyage".
La conclusion, "le voyage c'est la vie"...laisse pantois.

Vuitton avait été mieux inspiré avec sa campagne print sur le même thème du voyage, shootée par Annie Leibowitz et qui mettait en scène des personnages "décalés", tels que Mikhaïl Gorbatchev (même si celui-ci n'avait pas forcément l'air de bien réaliser ce qu'il était en train de faire).

Pour voir le spot, cliquez ici.

Il existe cependant une version longue de ce spot, avec un montage différent et débarrassé de ces phrases pleines de sens. Le rythme est agréable et met la musique à l'honneur. A déguster ici, si vous avez 2 minutes 47 devant vous.

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(mardi 11 mars 2008 à 14:50)

Diffusion ce soir à 21 heures sur Arte du documentaire Le monde selon Monsanto, qui décortique les tenants et aboutissants de la puissance de cette firme dans le jeu polico économique mondial. Remontant aux sources de cette entreprise devenue le plus grand semencier de la planète (elle détient les brevets de 90 % du maïs, du soja, du colza, ou du coton transgéniques cultivés dans le monde), cette émission est de nécessité publique.
Alors si le mauvais temps pour fait rester chez vous ce soir, pas la peine de regarder Les Experts, la réalité est tout aussi effrayante.

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(lundi 10 mars 2008 à 16:25)

Appris à l'instant le nom du candidat qui représentera la France à l'Eurovision 2008, dont la finale se tiendra le 26 mai en Serbie.
L'heureux poulain ayant la difficile tâche de redorer le blason français dans cette compétition internationale de haut vol sera... Sébastien Tellier, avec Divine, extrait de son dernier album Sexuality.
Pourquoi ?

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