Toute l'actualité débloguée...
Accueil Politique Environnement Société Culture Sorties Shopping Cuisine   A propos S'abonner
Recherche


Contacts


Propulsé par DotClear








 
(mardi 26 février 2008 à 21:48)

Que faire quand vous vivez dans un endroit où vous ne vous sentez plus en phase avec grand chose.
Quand votre vie quotidienne, votre travail en particulier, ne vous motive pas outre mesure.
Quand la politique mise en œuvre dans ce pays ne cesse de vous étonner et de vous dégoûter de jour en jour.
Quand les réflexes identitaires et petits bourgeois d'une bonne part de la population vous écœurent chaque jour un peu plus.
Quand la culture, la musique, le cinéma dudit pays vous semble de plus en plus éloignés de vos centres d'intérêts.
Quand une certaine élite parisienne, puisqu'en l'occurrence c'est là que vous vivez, vous semble d'un égocentrisme à la limite du manque d'intérêt total.
Quand l'image que ce pays donne de lui-même dans le monde ne correspond pas à celle que vous en avez.
Alors que vous êtes née, avez été élevée, et détenez les codes et références culturels et identitaires de ce pays.
Est-ce vous qui êtes inadaptée, insatisfaite, ou est-ce la donne qui a changé ?
Que faire alors ?
Déménager ? Aller voir un psy ? Prendre du Prozac, même s'il paraît que ça ne marche pas ?

3 réactions :: aucun trackback
Votez pour cet article sur : Blogmark it! - Digg it! - del.icio.us it! - Scoop it! - Fuzz it! - Pioche Ca!
(mercredi 20 février 2008 à 11:17)

Voici la BD qui m'a le plus enthousiasmée depuis longtemps, un petit bijou qui se savoure en longueur, puisqu'il s'agit d'un pavé de 464 pages.

Château l'Attente, écrit par l'américaine Linda Medley, détourne les codes des contes de fées. Le début est classique, type Belle au bois dormant, avec de petites digressions amusantes. Et puis tout dérape, la Belle au bois dormant se réveille et décide de partir avec son prince, comme la petite fille gâtée qu'elle est, laissant le château et ses habitants abandonnés. Et c'est là que l'histoire devient vraiment intéressante, le château se transformant alors en un havre de paix pour les exclus et les parias de ce monde imaginaire.
On découvre au fil des pages une galerie de personnages plus attachants les uns que les autres, des histoires qui se télescopent dans de nombreux flash back. Les portraits de femmes en particuliers sont assez forts, en ce sens c'est une sorte de roman fantastique féministe, mais sans être militant.

Le dessin en noir et blanc, splendide et accessible à tous, accompagne parfaitement l'intelligence, l'humanisme et l'humour de l'histoire.

Un excellent moment de lecture à faire durer. D'ailleurs c'est bien simple, il me reste une petite vingtaine de pages à lire, et je ne suis pas du tout pressée d'arriver au bout.

Pour se faire une idée ou poursuivre le voyage, il y a un site officiel.

Et bonne nouvelle pour les afficionados, une suite est prévue, qui sortira en 2009.

Château l'Attente
éditions Cà et là
26 €
En vente partout où on vend des livres

aucune réaction :: aucun trackback
Votez pour cet article sur : Blogmark it! - Digg it! - del.icio.us it! - Scoop it! - Fuzz it! - Pioche Ca!
(dimanche 17 février 2008 à 17:25)

Une adresse improbable, dans une petite rue cachée derrière la place de Clichy. Jamais mes errances parisiennes ne m'avaient encore fait arpenter cette rue, et je ne serai pas allée au hasard chercher un endroit où dîner là-bas. C'est donc sur les conseils pressants d'une amie que nous nous y sommes rendues samedi soir dernier.

Passée une grande porte à battants largement ouverte, il faut traverser une charmante petite cour dont on pressent qu'on doit s'y trouver bien en été, à siroter un rosé frais sous la tonnelle. On arrive directement au niveau des viviers et de l'endroit où sont préparés les plateaux. Notre arrivée est signalée par le coassement d'une grenouille espion. On monte quelques marches, et on se retrouve sur le pont d'un paquebot, dans une très grande pièce, sous une sorte de verrière (le lieu est une ancienne usine rénovée). La décoration est maritime, bleu et blanc dominants, avec des mouettes ça et là. Les tables assez espacées les unes des autres pour garantir la tranquillité des conversations.

Une carte simple : ici on ne mange que des crustacés et des fruits de mer. Pas de viande, pas de poisson, pas de légumes. Allergiques aux huîtres, oursins, palourdes, amandes, couteaux, crabes et autres homards, passez votre chemin. Les produits proposés varient en fonction des saisons et des arrivages, et sont servis plutôt généreusement.

L'accueil du patron est simple et agréable. On a vite envie de devenir un habitué. Le lieu accueille parfois des concerts, l'espace se prêtant à l'occasion.

Les prix sont forcément un peu élevés, on parle de produits de la mer, mais tout à fait corrects. Le plateau pour deux avec un homard de Bretagne (les meilleurs mais aussi les plus onéreux), des étrilles, des amandes, des huîtres, des moules espagnoles, des bigorneaux, revient à 72 €. Nous avons terminé cette dégustation sur une note sucrée avec une excellente tarte tatin, très fine, qu'on mange sans y penser (7 euros). Pour accompagner tout ceci, la carte des vins est assez fournie et les prix raisonnables (une bouteille de Saint Véran dans les 22 euros). On peut également craquer pour un dîner au champagne avec la bouteille de Roederer à 58 euros, mais malheureusement samedi soir il n'y en avait pas.

J'ai lu quelque part qu'il font également des plateaux à emporter, à tester donc.

Le Sterne,
36, rue de la Condamine
75017 Paris
01-42-94-17-24
Métro la Fourche ou Place de Clichy

aucune réaction :: aucun trackback
Votez pour cet article sur : Blogmark it! - Digg it! - del.icio.us it! - Scoop it! - Fuzz it! - Pioche Ca!
(jeudi 14 février 2008 à 21:37)

Journée de l'économie d'énergie La Tour Eiffel, le Colisée, le château d'Edimbourg, le Parlement européen... Partout dans le monde, de nombreux monuments seront plongés dans le noir, vendredi 15 février entre 19 h et 19h05. A travers ces cinq minutes d'obscurité, les villes participant à la journée mondial de l'économie d'énergie entendent montrer leur engagement pour la préservation de l'Environnement et de la Planète.

Bien entendu, les particuliers sont eux-aussi invités à observer ces cinq minutes sans lumière. Et ceux qui seront au volant de leur voiture, plutôt que de rouler sans phares, pourront se garer sur le bas côté. Ils cesseront ainsi non seulement d'éclairer outrageusement les rues, mais également de diffuser leurs gaz polluants sous le nez des piétons, des cyclistes et des riverains.

5 réactions :: aucun trackback
Votez pour cet article sur : Blogmark it! - Digg it! - del.icio.us it! - Scoop it! - Fuzz it! - Pioche Ca!
(jeudi 14 février 2008 à 12:52)


Découvert ce site hallucinant proposant de maginfiques costumes de bonne facture, cousus main par des femmes catholiques du Kansas, et destinés à nos chères têtes blondes : www.catholichomeandgarden.com
N'est-ce pas adorable, un petit garçon en cardinal, une petite fille en mère Thérèsa, et un bout de chou en sainte Agnès dans les champs de maïs ?

D'un côté, je ne peux qu'être d'accord avec eux lorsqu'ils se révoltent contre les costumes d'Halloween hyper sexualisés proposés aux enfants. La soubrette française, franchement, c'est une connotation perverse évidente pour tout le monde.
Je ne sais pas si ça attise forcément la pédophilie, mais en tout cas ça inculque des idées pas forcément de l'âge des bambins. Une petite fille de huit ans a-t-elle réellement besoin et envie d'être sexy et de se déguiser en Major Flirt, par exemple ? On peut trouver ça choquant sans être coincé ni prude.
Ces costumes sont disponibles dans des tailles de 0 à 14 ans...ça fait réfléchir.

Pas d'accord en revanche avec tous les commentaires fort instructifs de leurs lecteurs (notamment sur les droits accordés aux homosexuels), et le préchi-prêcha sur le thème "il n'y a plus d'innocence, c'était tellement mieux avant, érigeons des bûchers pour les parents indignes", qui montrent bien qu'en matière d'ouverture d'esprit et de charité chétienne, on est toujours aussi mal lotis. Il y en a même certains qui trouvent le gouverneur Arnold Schwarzenegger trop progressiste, c'est dire.

Vous pourrez également y lire un long débat essentiel sur la question de savoir si un croyant doit ou non fêter Halloween, avec des digressions sur l'énormité marchande que cette date est devenue.
Ou encore des conseils de bon aloi pour éviter au démon d'investir vos foyers par le biais des programmes télévisés ou du Net, armes de destruction massive des âmes innocentes.

Allez découvrir ce site, ça vaut le coup d'oeil.

2 réactions :: aucun trackback
Votez pour cet article sur : Blogmark it! - Digg it! - del.icio.us it! - Scoop it! - Fuzz it! - Pioche Ca!
(jeudi 14 février 2008 à 08:16)

Dites, quelqu'un a-t-il vu Astérix aux Jeux Olympiques ?
3 millions de spectateurs pour sa première semaine, et je ne connais vraiment personne là-dedans ? C'est fou ça !

2 réactions :: aucun trackback
Votez pour cet article sur : Blogmark it! - Digg it! - del.icio.us it! - Scoop it! - Fuzz it! - Pioche Ca!
(mercredi 13 février 2008 à 17:59)

Quand je serai vieille, j'espère ne pas être comme ça...

Durant nos vacances en Thaïlande, nous avons séjourné dans un coin peu touristique du golfe de Siam, dans une petite ville du nom de Bang Saphan, et plus précisément dans un petit resort de bord de plage nommé le Coral Hotel. Superbe piscine, chambres confortables avec clim...du luxe en somme.

Nous passions nos journées à parcourir la région pour tout découvrir, et n'étions généralement à l'hôtel qu'en soirée, mais nous avons à certains moments voulu profiter de la plage, et pourquoi pas se poser sur l'un des transats disposés juste devant, finalement bien plus confortables qu'une simple serviette à même le sable (c'est qu'on se fait vieux, ma brave dame, on s'embourgeoise). Hé bien figurez-vous qu'en une semaine de séjour, ça n'a jamais été possible. Jamais. Les transats étaient toujours occupés, soit par quelqu'un, soit par un livre ou un paréo qui disaient clairement : Pas touche, siège occupé ! Et cela à n'importe quelle heure de la journée, matin ou soir. Mais par quel prodige ?

La réponse nous a été donnée un jour où nous nous sommes levés spécialement tôt, alors que nous prenions tranquillement notre petit-déjeuner en regardant la mer. Un à un, les occupants des autres chambres, majoritairement des Français de 60 ans et plus, sont sortis subrepticement pour aller poser n'importe quel objet sur les transats, avant de rentrer s'habiller correctement et de venir petit-déjeuner. En dix minutes, tous les sièges étaient pris. Impressionnant !
La même manoeuvre avait lieu pour les transats de la piscine en parallèle, ce qui demande tout de même une belle coordination de couple.

Si quelqu'un a une idée pour se venger de ce genre d'attitude mesquine, je suis preneuse !

une réaction :: aucun trackback
Votez pour cet article sur : Blogmark it! - Digg it! - del.icio.us it! - Scoop it! - Fuzz it! - Pioche Ca!
(lundi 11 février 2008 à 15:18)

De retour d'un trop court voyage en Thaïlande, une des premières agréables surprises de ce séjour a été la découverte d'une toute jeune compagnie aérienne, Etihad Airways.
Les vols de cette compagnie des Emirats Arabes Unis ont débutés en novembre 2003.

Pour rejoindre Bangkok depuis Paris, le voyage se compose d'un premier vol vers Abu Dhabi d'une durée de 6h30 environ, suivi d'une courte escale de deux heures, puis d'un second vol vers Bangkok de 6 heures.
Long certes, mais tout à fait appréciable étant donné la qualité du service et des prestations offerts. Jugez plutôt :

Des hôtesses de l'air et quelques stewards tous plutôt beaux, élégants et très attentionnés. Sans vouloir paraître sexiste ou simpliste, un personnel de bord souriant change beaucoup de chose à l'atmosphère d'un avion rempli de touristes pas toujours dociles. Des rafraîchissements fréquents, et des plateaux repas mangeables en entier sans haut-le-coeur, avec trois plats principaux au choix. Des avions tous neufs et propres, oui c'est possible, majoritairement des Airbus.
Et le plus efficace pour tuer le temps pour ceux qui comme moi n'arrivent pas à dormir, un écran individuel de taille respectable par personne, offrant un nombre de films impressionnant, dont certains non encore sortis en France. J'ai ainsi pu regarder Walk the line, superbe mélo que j'avais loupé à sa sortie, ou encore le Journal d'une Nanny, film plan-plan dont le seul atout est Scarlett Johansson. On peut également choisir de jouer avec d'autres passagers, obtenir des informations sur le trajet en temps réel, ainsi qu'une vue de caméra embarquée, vraiment impressionnante lors du décollage et de l'atterissage.
Les sièges sont confortables et pas trop étroits, on évite ainsi l'esprit bétaillère de certains long courriers.
Ajoutez à cela des prix pas trop salés (740 € A/R Paris-Bangkok avec escale, en réservant à peine 3 semaines avant), et une ponctualité parfaite (une exception sur l'un des vols, avec un léger retard du au brouillard au départ d'Abu Dhabi).

Du jamais vu depuis longtemps en classe éco sur des compagnies type Air France ou Corsair.

3 réactions :: aucun trackback
Votez pour cet article sur : Blogmark it! - Digg it! - del.icio.us it! - Scoop it! - Fuzz it! - Pioche Ca!
(vendredi 1 février 2008 à 13:07)

Découverte d'un excellent restaurant mêlant influences italiennes et françaises, méditerannéennes, tout en délicatesse et en saveurs, et à un prix fort raisonnable.
Les Don Juan se cache dans une rue discrète près du marché du Carreau du temple, tout près de la place de la République, quartier rempli de restaurants et bars d'une qualité inégale. La décoration mélange habilement touches modernes et vieille pierre, l'accueil est désinvolte mais professionnel et sympathique. L'étage est fort agréable, et les trois tables donnant sur les petites fenêtres sont les plus prisées.

Les Don Juan propose un menu irréprochable à 31 euros comprennant entrée, plat, dessert et café. Mon ami a opté en entrée pour un foie gras avec compotée de figues (il y avait également des morceaux de poire il me semble), et moi pour une salade folle de canard confit. Cette salade était une merveille, avec des feuille tendres et croquantes et surtout des morceaux de canard goûteux et absolument non gras. Fin et délicieux. En plat, mon risotto crémeux aux écrevisses était la douceur incarnée, avec la juste dose de parmesan. Le sauté de sanglier à la cévenole était également parfait, accompagné d'un gratin de rigatoni original, les pâtes étant cuites de deux façons différentes, craquantes et tendres en même temps.
En dessert, la faim nous ayant déjà désertés depuis longtemps, le petit sablé craquant surmonté d'une poire pochée termine le repas sur un point d'orgue. Le craquant d'ananas est frais et léger, mais j'avoue que la crème au citron en soutien ne m'a pas convaincue. Un café pour finir, et un shot de vodka caramel offert au moment de l'addition, nous sommes repartis l'esprit embrumé et ravis de cette soirée.
La carte des vins est simple et propose peu de références, résolument orientée Méditerranée. Les prix sont parisiens, allant de la vingtaine à 70 €.

Une bonne table pour un repas en amoureux ou entre amis, pour une tablée de 4 maximum afin de conserver l'intimité du lieu.

Les Don Juan
19, rue de Picardie
75003 Paris
01.42.71.91.71
Réservation conseillée

aucune réaction :: aucun trackback
Votez pour cet article sur : Blogmark it! - Digg it! - del.icio.us it! - Scoop it! - Fuzz it! - Pioche Ca!