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(jeudi 25 octobre 2007 à 18:10)
Pour tous ceux que les détournements des albums de Martine ont fait rire, vous pouvez aller sur le Martine cover generator et créer vous même de désopilantes couvertures. Le site offre également la possibilité de voter pour les meilleures propositions.
(jeudi 11 octobre 2007 à 10:36)
Les parisiens l’auront remarqué, ou alors en être devenus eux-même adeptes, les Vélib ont envahi les rues de la capitale.
Essayez de marcher le nez au vent, en écoutant votre mp3, ou pire encore en pleine conversation au portable, boulevard Magenta, après avoir traversé sans dommage les quatre rangées de voitures. Vous vous croyez sauvé ? Que nenni ! Cinq vélos lancés à vive allure vous foncent dessus, à coups de sonnette désespérés lorsqu’ils en ont. Sauf que vous êtes concentré sur votre conversation ou votre morceau favori, inconscient que vous êtes ! D’où problème. En effet, on avait jusqu’à maintenant l’habitude de sagement tourner la tête avant de traverser, gauche-droite hop j’y vais, et on était plutôt tranquille une fois sur le trottoir. Parfois quelqu’un courrait et vous heurtait, quelques originaux vous frôlaient à trottinette, mais le risque le plus courant était de se prendre le pieds dans la laisse immense d’un propriétaire négligent laissant à son chien une liberté inconsidérée. Mais globalement le piéton était encore maître de son trottoir. Stratégie à revoir donc. Avant de traverser la route, il faut impérativement penser à regarder, dans la même direction que la circulation encore heureux, si la piste cyclable est libre. Idem en arrivant de l’autre côté. Réflexe que j’ai du acquérir en deux jours, devant la menace : le boulevard Magenta est en pente douce jusqu’à République, alors forcément les vélos roulent vite. Mais ce réflexe n’est pas encore pris par tout le monde, et de nombreux piétons empruntent encore sereinement les couloirs de vélo, sans même réaliser la portée du geste. Et les vélos freinent. Ou pas…
Au final, par sécurité, je vais bientôt spontanément emprunter les trottoirs à contre-courant de la circulation, afin de toujours avoir face à moi ce qui arrive. Le conseil que me donnait mes parents quand nous étions forcés de marcher sur le bas côté de la route, en somme…
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