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(mardi 13 mai 2008 à 19:46)

Difficile de trouver un restaurant pas trop touristique dans le microcosmique Mont Saint-Michel, mais pas impossible. Arrivés affamés au pied de la butte, nous commencons par chercher un endroit sympa où diner. La terrasse panoramique de la Mère Poulard, qui a pignon sur rue, est très alléchante mais trop bondée. Après l'avoir magistralement esquivé, nous gravissons un escalier claustrophobique qui nous conduit devant la terrasse de Chez Mado. Celle-ci nous propose difficilement un plat direct. Il est 21h15, les cuisines sont sur le point de fermer. Panique. Si ça se trouve, tous les restaurants ferment très tôt ici. Après quelques vaines tentatives, repli général à l'entrée de la ville qui, avec ses hôtels et ses restaurants préfabriqués en bordure de route et ses néons clignotants, a des airs de bourg américain.

Finalement, nous dinons à la Rotisserie. Ambiance brasserie. La soupe de poisson est excellente. Les autres mets se défendent bien, hormis la crème brûlée qui est décevante.

Le lendemain, retour au Mont Saint-Michel. A l'heure sacrée du déjeuner, nous donnons une seconde chance à Mado. Prudents, cette fois-ci nous arrivons à 13h15. La terrasse est bondée et les serveurs refusent de bouger les tables ou de nous installer à sept sur une table de six. Après négociations, nous attendons une demi-heure qu'une table se libère. Puis on nous installe et on nous distribue les cartes. Après avoir été snobé par les serveurs pendant 30 longues minutes d'attente, l'un d'entre eux s'amène et nous lâche que nous pouvons commander uniquement des plats directs. Pas de menus ni même de galettes au sarrazin, servies seulement à l'étage inférieur. Quel cauchemar ! Courage, fuyons !

Nous trouvons finalement refuge à l'Auberge Saint-Pierre, à deux pas de chez Mado. Malgré l'heure tardive maintenant, le serveur accepte de nous servir tout ce que nous commanderons. Il nous installe dans une charmante petite cour fleurie et murée de tous côtés. Bien que les plats ne soient pas exceptionnels, nous passons un moment très agréable. Au dessus de nos têtes, les touristes se penchent pour partager notre bonheur.

Après cette aventure, j'ai tout de même très envie de scander : "Le Mont Saint-Michel aux bretons !".

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(mardi 13 mai 2008 à 18:36)

Le bout, c'est un petit bar restaurant niché en bout de port, juste avant les dunes, tellement plus accueillant que les terrasses avoisinantes. Le port, c'est celui de Boyardville, que vous visiterez certainement si vous passez par Oléron.
Un agréable port de plaisance comprenant son lot de terrasses standard, avec bâches en plastique rayée de rouge et ardoise proposant les inénarrables formules moules-frites. Et en avançant vers la plage, un peu en retrait, 6 tables qui vous tendent les bras.

Nous nous sommes arrêtés une première fois en fin d'après-midi juste pour boire un verre. La gentillesse de l'accueil, la douceur des prix et la musique de bon aloi nous ont fait regretter de ne pas nous attarder. Deux jours après nous revenons à l'heure du déjeuner, sous un soleil de plomb.Toujours le même accueil plein d'entrain et de sourire, et une carte différente de celle des autres restaurants du quartier. A midi, des formules entrée plat ou plat dessert sont à 15 €, les trois à 19 €. Pas choquant pour un parisien, ou pour une île touristique, surtout au regard de la qualité des plats servis.

Entrée en matières avec une salade de rougets tièdes succulente pour moi, et pour mon ami une terrine de poisson avec sa sauce fraîcheur, un gaspacho au goût délicat. Miam. Le pain est croustillant avec un goût de revenez-y, et le vin blanc des Charentes en carafe passe très bien sous le soleil (alors que nous avons goûté des vins du cru un peu... ardus). Le repas est rythmé par les Beatles, Thomas Fersen ou encore les vieux succès de Jacques Dutronc.
En plat, je me suis régalée de supions persillés accompagnés d'une petite ratatouille et d'un riz blanc absolument parfait, impeccablement cuit, une rareté. En face, la marmite de lotte bien servie avait l'air succulente.
Nous nous sommes même laissés tenter par les desserts, un excellent crumble à la rhubarbe, ou encore un fondant au chocolat avec un vrai bon goût de cacao.

Au final, une addition à 46 € pour deux formules, un pichet de 50 cl et une bière, et surtout pour un moment presque parfait, sous la tonnelle, caressés par la brise maritime.

Le Bout
87, allée des fusains
Tout au bout du port
Boyardville
05 46 47 39 34

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(mardi 13 mai 2008 à 18:20)

Viaduc de mai oblige, nous nous en sommes allés visiter l'île d'Oléron. Sous la pluie. Parce que le littoral Atlantique a été le seul à connaître 3 jours de pluie et de grisaille en France cette semaine. Heureusement nous nous sommes rattrapés avec le dimanche et le lundi radieux.
Bref, je m'égare.

Oléron est la plus grande île de France après la Corse, il faut donc impérativement se déplacer en voiture ou à vélo (ou en camping-car, il y en a une foultitude par là-bas).
C'est en voiture que les choses se compliquent, car les panneaux indicateurs défient tout sens de l'orientation. Soit il n'y en a pas. Ou alors il y en a mais accrochés de telle manière qu'on ne peut le voir qu'en venant de gauche, pas de droite, ou vice-versa. Ou encore ils sont placés après les intersections. Et surtout, ils font faire de curieux détours. Il nous est ainsi arrivé de mettre 1/2 heure pour rejoindre le port de la Cotinière, et seulement 5 minutes pour en revenir. Curieux...

Nous en sommes venus à la conclusion que le but était de dégager les routes secondaires pour le bon usage des locaux, en dirigeant les touristes vers les artères principales. En soi pourquoi pas, mais quand on est touriste, qu'on met une heure pour rejoindre un port pourtant à 2 kilomètres sur la carte, et qu'on se retrouve systématiquement dans les embouteillages...

Les chemins de cyclotourisme en revanche sont impeccables. Les quelques ratés d'affichage sont de plus beaucoup moins gênant, il est beaucoup plus facile de se retourner pour voir un panneau mal placé, ou même faire demi-tour. Les routes proposées, sillonant les marais ou à l'ombre de la pinède, sont un vrai bonheur.

C'était le côté un peu agaçant de notre escapade, mais il ne doit pas faire oublier que l'île est très agréable à vivre, les Oléronais très accueillants, et les plages très belles.

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(mardi 29 avril 2008 à 16:01)

Si vous avez l'habitude d'acheter des produits de marque au supermarché, pensant que la marque est un gage de qualité, je ne saurais trop vous conseiller de passer au tout bio. Non seulement vous consommerez des produits de bien meilleure qualité et beaucoup plus respectueux de l'environnement, mais en plus vous réaliserez des économies !

Car les produits biologiques, dans les supermarchés spécialisés, sont bien souvent moins chers que les mêmes produits de marque vendus dans les supermarchés traditionnels. C'est ce que j'ai pu remarquer en fréquentant les enseignes bio et que tout le monde peut vérifier en effectuant, par exemple, quelques recherches sur les supermarchés en ligne. Un exercice auquel je me suis plié et qui a donné les résultats suivants :


Supermarché bio Supermarché traditionnel
Spaghettis 500g 1,54 1,44
Riz long blanc 1 Kg 2,65 2,84
Sucre de canne en morceaux 500g 3,28 2,99
Huile d'olive vierge extra 1L 7,95 7,05
Coulis de tomates 500g 1,60 2,30
Jus d'orange 1L 2,29 2,94
6 oeufs de poules élevés en plair air 1,99 2,47
Café 100% pur arabica 250g 2,99 3,33
Liquide vaisselle 1L 2,95 3,50
Lessive liquide 1,5L 7,50 8,15
Assouplissant 1L 3,90 5,50



TOTAL 38,64 42,51


ATTENTION : les produits bio sont généralement beaucoup plus chers dans les magasins traditionnels que dans les enseignes spécialisées (Biocoop, Naturalia...).

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(lundi 28 avril 2008 à 23:18)

Annoncée à grand renfort de matraquage publicitaire, la Wii Fit a envahi les rayonnages et serait en rupture de stock dans certains magasins. Nous avons nous aussi succombé aux sirènes du marketing et sommes les heureux possesseurs d'une Wii balance board et des exercices qui l'accompagnent.
Premiers tests ce soir. Nous commençons par renseigner notre taille, et date de naissance. Ouf, notre IMC est très correct. Aïe, après le premier test d'équilibre, notre âge Wii Fit est très élevé, on prend 20 ans dans la vue. On se rassure : après tout, il s'agit déjà de comprendre comment fonctionne la machine.

L'entraînement commence vraiment, on choisi entre exercices de yoga, de gym, d'aérobic ou d'équilibre. C'est très bien fait, c'est amusant, c'est même fatigant. Les exercices d'équilibre notamment sont très sympa, ou encore le hula hoop, hilarant. On débloque de nouveaux exercices au fur et à mesure que les scores augmentent. Le temps passé est comptabilisé dans une tirelire.

Attention cependant, si les exercices sont mal faits, si le joueur n'est pas assez en forme, j'imagine qu'on peut vite se faire mal. Il ne faut pas non plus avoir peur du ridicule, à sautiller sur place, ou a rouler des hanches pour faire tourner des cerceaux virtuels. Mais en définitive nous nous sommes vraiment amusés, et n'avons pas trop de courbatures ce matin.

Reste à voir ce que cela donnera sur la durée !

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(lundi 28 avril 2008 à 18:19)
La dernière fois que j'ai eu peur au cinéma, c'est en allant voir ''Rec''.
Sans être révolutionnaire dans sa conception (caméra à l'épaule façon Blair Witch et autre Cloverfield), ce "Vis ma vie de pompier" ibère est fort bien mené, avec une montée en tension progressive. Le début, hyper réaliste, promène le spectateur dans un univers familier, façon reportage télé. Le temps de se familiariser avec les interprètes, de se sentir en sécurité, en terrain connu. Puis tout s'emballe, l'horreur et l'absurde s'installent, et l'adrénaline monte. Car si les deux cinéastes espagnols reprennent certains clichés, passages obligés des films d'épouvante, ils le font de main de maître en entraînant le spectateur dans une spirale de tension.

Les cinéphiles pourront s'amuser à décoder les clins d'oeil aux maîtres du genre, les autres se contenteront de sursauter, ou même de crier.
La preuve en images, avec la réaction du public du festival de Stiges, en octobre 2007 :



La dernière fois que j'ai eu peur dans la vraie vie c'était hier matin, seule dans un hall d'immeuble parisien sombre, à cause d'une porte mal fermée. J'ai monté les marches en courant, afin de retrouver au plus vite la lumière éclatante du soleil.
Ca m'apprendra à aller voir ce genre de films !
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(mercredi 23 avril 2008 à 23:40)

Une bonne adresse pour dîner dans le quartier del Raval, que nous avons découvert sur place via le B-guided de Barcelone, au croisement de la rue du Doctor Dou et de la rue Carme.

Il s'agirait apparemment d'un ancient couvent reconverti en restaurant, d'où son nom, Carmelitas.
La décoration en fait un lieu tendance et agréable : une première salle spacieuse laquée de blanc, avec de nombreuses et très larges fenêtres ouvrant sur rue, et une installation vidéo projetée sur l'un des murs (lorsque nous y étions, nous avons assisté fascinés à la destruction d'un mur par un engin de chantier). Il y a également une seconde salle au fond, plus intime, dans mon souvenir plus sombre et sans fenêtres. Le restaurant est "art friendly", de nombreuses peintures en décorent régulièrement les murs.
Le service est attentif et polyglotte, notre charmante serveuse parlait très couramment espagnol, français, anglais et certainement d'autres langues.


La carte puise dans l'héritage gastronomique catalan et propose des produits frais de la région.
Nous avons partagé en entrée de petites assiettes style tapas : petit assortiment de fromages espagnols, du plus doux au plus corsé, et croquettes. S'ensuivirent un thon à la plancha absolument remarquable, très frais, et pour moi une assiette de pâtes aux fruits de mer, réussie même si ne méritant pas de louanges particuliers. Nous avons accompagné le repas d'un bon rioja à 13°, puis l'avons clôturé sagement par deux cafés, pour une addition totale de 54 €.

Le restaurant est ouvert tous les jours. Afin de dîner aux horaires espagnols, ne pas se présenter avant au moins 21h30.

Carmelitas
Doctor Dou, 1 / Carme, 42
El Raval
08001 Barcelone
Tél : 93 412 46 84

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(mercredi 23 avril 2008 à 23:38)

Inauguré en 1995, le Musée d'Art Contemporain de Barcelone, ou MacBa pour les intimes, est une réussite architecturale. Si l'on peut toujours discuter de l'intérêt des œuvres ou performances qui y sont exposées, comme souvent avec l'art contemporain, le bâtiment à lui seul vaut le détour.
Cette réalisation de l'architecte américain Richard Meir, moderne et faisant la part belle à la lumière naturelle, s'intègre parfaitement bien au quartier Del Raval. Une jolie petite chapelle située en face du musée y a été rattachée récemment et sert aussi de lieu d'exposition.
La librairie-boutique du musée vaut le coup d'oeil. Elle offre un large choix de livres très ciblés, ainsi que quelques petits objets ou cartes postales originales, pour ramener des souvenirs différents de la reproduction de la Sagrada Familia en plâtre. En plâtre et avec des couleurs étranges...rose par exemple...

Juste derrière, remonter la rue Dels Angels et entrer dans la cour du CCCB, ou Centre de culture contemporaine de Barcelone, également remarquable.

Faire un tour dans le quartier vaut vraiment le coup. On peut y passer une matinée ou un après-midi fort agréable, flânant dans les ruelles de ce coin branché mais tranquille, rempli de petits bars et restaurants sympa.

Le site du MacBa : www.macba.es

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(mercredi 23 avril 2008 à 17:28)
Nous avons déjà parlé ici de la fameuse pub Dove surfant sur le malaise des femmes confrontées à des images d'elles-même irréalistes, créées par la grâce des magiciens de Photoshop. Cette campagne avait inspirée de nombreuses caricatures amusantes.

Dove a récidivé dans le spot lourd de sens, avec une publicité mettant en scène une petite fille innocente bombardée de publicités, que vous pouvez voir ici. Le message est sans équivoque : Parlez à votre fille avant que la pub ne s'en charge.

C'est maintenant le gentil donneur de leçons qui est pris à son propre jeu ! En effet Dove appartient au groupe Unilever. Or de très nombreux produits cosmétiques du groupe, et ceux de la gamme Dove en particulier, utilisent comme ingrédient principal de l'huile de Palme, qu'ils obtiennent grâce à des arbres provenant des forêts millénaires d'Indonésie, qui sont lentement mais sûrement dévastées.



Criant au désastre écologique, voici un efficace clip de Greenpeace qui détourne la baseline de Dove : Parlez à Dove avant qu'il ne soit trop tard.
Pour les militants dans l'âme, une pétition à signer ici.
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(mercredi 23 avril 2008 à 12:12)

Dans leur château de famille, Véronique et Dominique de Thézy accueillent les visiteurs pour un séjour plus ou moins long, en chambre d'hôtes ou en gîte. La charmante bâtisse de briques rouges est parfaitement entretenue, et ses ailes non régulières lui donne un petit air insolite. Le confort est optimal, les chambres élégantes et impeccable, le calme parfait.

Pour le plaisir des occupants, le château dispose d'une piscine extérieure chauffée, ainsi que d'un bassin intérieur très appréciable lorsque le temps est gris. Les pelouses du parc sont également accessibles pour une promenade ou un peu de détente : raquettes de badminton, clubs de golf et ballons sont à disposition. Situées à l'étage, les chambres donnent sur ce parc et les vaches qui paissent eu loin.

Le petit déjeuner, servi en commun dans la salle à manger, est pantagruélique et délicieux. De nombreux produits frais et faits maison (les yaourts, mais aussi de très bonnes confitures, notamment celle à la rhubarbe aux zestes d'orange). Sucré ou salé, il y en a pour tous les goûts et tous les appétits. Le service est assuré par les maîtres de maison, qui en profitent pour converser et distiller leurs bons conseils sur les endroits à visiter dans leur région.

Moderne, le château dispose d'un site Internet offrant de nombreuses photos et permettant de voir les disponibilités et de réserver en ligne : www.chateau-omiecourt.com.
Sont proposés divers forfaits, notamment une offre pour amoureux très séduisante. Ou encore la nouveauté, un forfait gastromonique avec cours de cuisine assuré par un chef.

Nous y étions entre amies, à l'occasion d'un anniversaire important, et nous avons eu droit à une formule sur mesure pour trois comprennant une nuit dans une vraie chambre pour trois personnes, petit-déjeuner, bouteille de champagne et un soins corps et visage pour la demoiselle dont c'était l'anniversaire. Le tout pour un prix que je ne divulguerais pas, mon amie lisant ce blog, mais tout à fait adapté et mérité.

Intéressant pour une excursion, Omiécourt se trouvant à une heure trente de Paris par autoroute en respectant les limitations de vitesse.
La région recèle de nombreux endroits à visiter, notamment Senlis, Compiègne ou Amiens pour ne citer que les plus connus. Du point de vue gastronomique, un étoilé au Michelin se trouve à 13 km du château, dans la petite ville de Roye : la Flammiche.
Leur site ne rend malheureusement pas justice à la qualité de leur cuisine, d'après tout le bien qu'on nous en a dit.

Les coordonnéees :
Château d'Omiécourt
Route de Chaulnes
80320 OMIECOURT
Tél: 03 22 83 01 75
Fax: 03 22 83 09 56
Email: thezy@terre-net.fr

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(mardi 22 avril 2008 à 11:45)

Chapeau bas, Messieurs du gouvernement, pour cette idée lumineuse de rendre le lundi de Pentecôte travaillé.
L'exercice a été délicat la première année déjà. Certaines entreprises l'accordant tout de même à leurs salariés, les grosses entreprises principalement. Dans d'autres, les petites comme la mienne par exemple, il a fallu aller travailler. Ce qui était assez amusant car la plupart de nos clients étant de grosses boîtes, il y avait assez peu de répondant.
Mais alors cette année c'est le pompon, personne ne sait que faire. Cette journée est censée être redevenue un jour férié chômé, à charge pour l'entreprise de choisir quelle sera sa façon de contribuer à la journée de solidarité. Mais les entreprises l'appliquent comme le veulent, ou comme elle le comprennent. Certains iront donc encore travailler. D'autres n'iront pas mais la journée sera décomptée de leur salaire ou de leurs jours de vacances... Dans ma société, on ne sait pas encore comment nous allons contribuer. On sait juste qu'un pont de 5 jours, on ne cracherait pas dessus.
Non vraiment, c'est très bien fait. Bravo, encore !

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(lundi 21 avril 2008 à 17:55)

Pour tous ceux qui ont été baignés dans les douces sonorités trip hop et de la voix incroyable de Beth Gibbons, voici enfin le troisième album de Portishead, sobrement intitulé Third. Un album que beaucoup d'entre nous ont attendu depuis 10 ans.
L'album sort lundi 28 avril, mais il est déjà en écoute gratuite sur le site de Last fm.
Profitez avant de courir l'acheter.



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(lundi 21 avril 2008 à 15:21)
Le temps est maussade et l'humeur suit ?
Si comme moi votre moral n'est pas au beau fixe, que l'attente des beaux jours vous semble incroyablement longue, voici un petit moment de plaisir :
''Where do you go to my Darling'', un tube de 1969 de Peter Sarstedt


Ceux qui ont vus ''The Darjeeling Limited'' apprécieront.
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(mardi 15 avril 2008 à 19:14)

Dans le quartier del Born, sur un passage tout près de la très belle basilique Santa Maria del Mar, scintille un petit restaurant charmant tout en couleurs. Il attire l'œil tant et si bien que tous les passants s'arrêtent pour découvrir la carte en vitrine, puis détournent systématiquement le regard afin de regarder les assiettes des dîneurs. Ce qui est assez perturbant lorsqu'on est assis face à ladite vitrine !

La carte est peu fournie, simple et saine, aux petits prix et appétissante.
En entrée, l'excellent houmous maison, que l'on déguste en y trempant des bâtonnets de carotte et de concombre. Un peu comme un apéritif chez soi, mais en meilleur. A côté, une assiette de pâtes asiatiques aux légumes, sautées au wok et recouvertes de fromage fondu, copieux pour une entrée.
En plat, nous jouons l'ambiance mexicaine avec un burrito végétarien aux goûts subtiles, ou encore une enchillada au poulet et aux légumes. Mais nous aurions aussi pu opter pour la quiche du jour (ce soir-là aux tomates). Le tout est savoureux même si les portions ne sont pas délirantes. Il reste ainsi de la place pour un dessert. Le gâteau au chocolat est aérien et très réussi, mais le cheese cake à la cannelle frôle le sublime. Excellent à en lécher l'assiette.

Les boissons sont peut être le point faible du lieu, la carte des vins étant très réduite. De plus, l'ambiance tranquille (renforcée par le fait que nous étions un dimanche soir) et la carte donnent plutôt envie de passer à l'eau, histoire de suivre une ligne de conduite saine pour au moins un repas. D'ailleurs est-ce pour cela que le restaurant ne sert ni thé ni café ? Ou bien parce qu'il ne s'est pas encore équipé de percolateur ?

Le nombre de table est limité car il n'y a qu'une personne en cuisine et une en salle. Tables, chaises et tabourets colorés et dépareillés se côtoient dans un décor de carrelage d'un camaïeu vert d'eau fort agréable, tandis qu'en vitrine brillent les lucioles et autres bestioles sur un tapis d'herbe en plastique.

Pour un déjeuner ou un petit dîner tranquille dans une ambiance chaleureuse et colorée, esprit diner américain à la campagne, passez à la Cocotte.

Passeig del Born, 16
Barcelone
Tél : 93 319 17 34

Formule à 7,95 le midi
Environ 14 € le soir pour entrée + plat.
Ouvert du lundi au dimanche de 13h30 à 16h et 21h à 24h30 (bref, c'est ouvert tout le temps)

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(mardi 15 avril 2008 à 15:54)

Avec les ponts du mois de mai et les beaux jours qui se profilent, vous serez peut être tentés par une excursion à Barcelone.
Pour profiter au mieux de cette ville, en évitant au maximum les pièges à touristes qui cernent les Ramblas, il faut se perdre dans les petites rues, et l'on a parfois de très bonnes surprises. En voici une : l'ATN restaurant.

A première vue un lieu branché, un peu intellectuallo-artistique. Des convives plutôt dans la quarantaine, élégants. Un coup d'œil à la carte fait apparaître un menu déjeuner entrée/plat/dessert, vin et pain à 12€ (contrairement à la France, le pain et l'eau sont en général facturés en sus). Les plats proposés, en catalan uniquement sur la carte (mais les serveurs sont serviables si l'on est aimable), sont alléchants.

Pour ce prix modique, nous avons pu déguster en entrée des spaghettis aux cèpes pour l'un, et des crevettes et légumes frais sautés au wok à la sauce soja pour l'autre. Suivis par une truite au bacon rosée comme il faut, et par une sole aux légumes frais délicieuse. Un menu très équilibré, donc, que fera déraper le dessert, une excellent crème catalane recommandée par le serveur. Nous visions un autre dessert, une pomme chaude à la cannelle qui avait l'air savoureuse, mais ils étaient en rupture de stock.
Le pichet de vin blanc servi en accompagnement était impeccable.

Pour ajouter à l'attrait de cette formule déjeuner, le service est parfait, élégant et attentif. La décoration est également très soignée, dans les tons noirs et blanc avec des touches d'argent et de rouge. Confort suprême, la salle est insonorisée et coupe les dîneurs des bruits de la rue.

Les prix en soirée sont un peu plus élevés tout en restant raisonnables, et de toute façon inférieurs à des prix parisiens pour la même prestation.

ATN restaurant
situé près de la Plaza Catalunya
Calle Canuda, 6
08002 Barcelona
Téléphone : 0034 - 933 185 238

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